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Auteur Sujet :

1.025 milliard de dollars pour la NRL

n°191427
waikato
Posté le 28-09-2012 à 10:31:38  profil
 

Reprise du message précédent :

Citation:


beh oui, c'est la crise pour tout le monde. et comme la crise sportive est aussi au rendez vous à Bayonne, t m'étonnes qu'ils ne veuillent pas faire un déplacement plus long


c'est effectivement de l'intelligence situationnelle dont on fait preuve les dirigeants du BO, Anoeta n'avait d'intérêt
que si cela permettait aux stade d'Aguilera et de Jean Dauger d'être "réunis", a partir du moment ou les bayonnais
ne sont pas intéressés pour se déplacer, cela paraît logique de revenir a Aguilera.

On a vu récemment que Perpignan-Toulouse avait été un peu mitigé en terme de succès auprès des spectateurs,
22 000 sur un stade de 55 000, ça fait 40 % de remplissage, certes, Aimé Giral a Perpignan ne contient que 15 000
places, mais Barcelone, c'est pas loin de 200 km de perpi...
cela avait bien marché pour le 1/4 de finales de H cup contre le RCT, mais bon, on était dans des phases finales, pas sur un match de début de saison.

Par contre, coté flop, les XIIIistes qui ont toujours les yeux plus grand que le ventre avaient aussi fait un match en 2009 au stade olympique de Barcelone, 18 000 spectateurs sur 55 000 places, ça sonne creux, 1/3 de remplissage,
ils auraient mieux fait de choisir le stade de la méditerranée a Beziers (17 000 places)et a moins de 100 km mais ils croyaient encore rivaliser avec le XV....
depuis , ils n'ont pas recommencé, cet échec a été suffisamment cuisant pour qu'ils ne renouvellent pas l'opération lol:{}  lol:{}  lol:{}

n°191428
waikato
Posté le 28-09-2012 à 10:46:36  profil
 

Citation:


tu compares des moyennes sur une saison avec un Derbys (Basque en plus) , c'est pas très honnête tout ça ...

en plus tu vires les meilleurs affluences espèce d'endolfi



la moyenne, c'est ce qui est plus parlant, car tu veux que le toulonnais fasse référence a la meilleure affluence....
mais en contre partie, s'il avait vraiment joué l'endolfi, ils aurait pris les plus mauvaises.... de cette moyenne !


Citation:


Australie: Cooper dénonce les choix de Deans et l'environnement "toxique"



assez amusant que Quade Cooper s'avère plus fort pour parler .... car ses prestations sur le terrain sont
pour le moins piteuses...

je constate juste que Deans a été champion du super 14 a plusieurs reprises avec les crusaders, mais c'est vrai qu'en n° 10 , à l'époque, il en avait un vrai , Dan Carter, qui lui, savait faire jouer ses coequipiers....


Cooper n'avait déja pas fait une grande coupe du monde , dans le championship de cette année, il est proche
du terme "minable"....
Contre l'Argentine, il a bien failli faire perdre son équipe, il a un jeu au pied peu fiable, peu d'inspiration et joue un peu perso....
Ce qui serait surprenant , c'est que Deans le maintienne dans son équipe alors qu'il n'a clairement pas sa place.
Il est très individualiste et visiblement n'arrive pas a faire jouer les autres dans cette équipe d'Australie.

Le pire, c'est que c'est lui qui est à l'ouverture, c'est donc lui qui est sensé faire jouer ou pas cette équipe
d'Australie. Et , de toute évidence, il se dédouane pas mal de ses responsabilités...


S'il passe a XIII et qu'il ne joue toujours pas mieux, il ne sont pas complètement débiles non plus a XIII....
il pourra cirer le banc s'il continue a faire d'aussi piètres prestations !

n°191431
marseillea​13
Posté le 28-09-2012 à 17:36:21  profil
 

Waikato , en termes de chiffres on compare ce qui est comparable ...
si on parle de moyennes on parle pas de tranchées supérieure ou inférieures...

et il n'empêche que GS est un endolfie, c'est pas nouveau kaola:{}





je pense que GS aura compris que je plaisantais (ou pas ) lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}


Message édité par marseillea13 le 28-09-2012 à 17:36:56

---------------
http://marseillexiiiavenir.blog.fr/
n°191432
marseillea​13
Posté le 28-09-2012 à 17:51:45  profil
 

waikato a écrit :


Citation:


beh oui, c'est la crise pour tout le monde. et comme la crise sportive est aussi au rendez vous à Bayonne, t m'étonnes qu'ils ne veuillent pas faire un déplacement plus long


c'est effectivement de l'intelligence situationnelle dont on fait preuve les dirigeants du BO, Anoeta n'avait d'intérêt
que si cela permettait aux stade d'Aguilera et de Jean Dauger d'être "réunis", a partir du moment ou les bayonnais
ne sont pas intéressés pour se déplacer, cela paraît logique de revenir a Aguilera.

On a vu récemment que Perpignan-Toulouse avait été un peu mitigé en terme de succès auprès des spectateurs,
22 000 sur un stade de 55 000, ça fait 40 % de remplissage, certes, Aimé Giral a Perpignan ne contient que 15 000
places, mais Barcelone, c'est pas loin de 200 km de perpi...
cela avait bien marché pour le 1/4 de finales de H cup contre le RCT, mais bon, on était dans des phases finales, pas sur un match de début de saison.

Par contre, coté flop, les XIIIistes qui ont toujours les yeux plus grand que le ventre avaient aussi fait un match en 2009 au stade olympique de Barcelone, 18 000 spectateurs sur 55 000 places, ça sonne creux, 1/3 de remplissage,
ils auraient mieux fait de choisir le stade de la méditerranée a Beziers (17 000 places)et a moins de 100 km mais ils croyaient encore rivaliser avec le XV....
depuis , ils n'ont pas recommencé, cet échec a été suffisamment cuisant pour qu'ils ne renouvellent pas l'opération lol:{}  lol:{}  lol:{}




T'en a pas marre d'arranger les choses à ta sauce
Les Drac's ont été les premiers a tenter l'expérience Barcelone, et je pense pas que l'objectif des dirigeant était de démontrer qu'ils en avaient une plus grosse que les zotrs ...les objectifs étaient tout autres ..
Sur ce match , à l'époque ils ont à peu prés doublé le nombre de spectateurs possibles par rapport à la capacité de leur stade ... C'est pas si mal sans aucun rabattage médiatique en plus ... et pourtant, l'équipe tournait pas très fort, et ne proposait pas un beau rugby au gout d'une majorité de XIIIistes (trop de pic & go ... oups je voulais dire tenus whistle:{} )

L'usap y est allé un an plus tard, et a fait nettement mieux mais pour un match de phases finales de Hcup contre un club français qui a un gros public (j'y étais et mon équipe a perdu cry:{} ).

Depuis les Dracs on délocalisé à Bézier et Montpellier (j'y étais aussi ), ils ont pas attendu ton bon conseil pour le faire lol:{} .

Message cité 1 fois
Message édité par marseillea13 le 28-09-2012 à 17:54:57

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n°191434
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 28-09-2012 à 18:49:18  profil
 

marseillea13 a écrit :


T'en a pas marre d'arranger les choses à ta sauce
Les Drac's ont été les premiers a tenter l'expérience Barcelone, et je pense pas que l'objectif des dirigeant était de démontrer qu'ils en avaient une plus grosse que les zotrs ...les objectifs étaient tout autres ..
Sur ce match , à l'époque ils ont à peu prés doublé le nombre de spectateurs possibles par rapport à la capacité de leur stade ... C'est pas si mal sans aucun rabattage médiatique en plus ... et pourtant, l'équipe tournait pas très fort, et ne proposait pas un beau rugby au gout d'une majorité de XIIIistes (trop de pic & go ... oups je voulais dire tenus whistle:{} )

L'usap y est allé un an plus tard, et a fait nettement mieux mais pour un match de phases finales de Hcup contre un club français qui a un gros public (j'y étais et mon équipe a perdu cry:{} ).

Depuis les Dracs on délocalisé à Bézier et Montpellier (j'y étais aussi ), ils ont pas attendu ton bon conseil pour le faire lol:{} .


je pense que le concours de b...., il y était quand même. l'USAP avait cet objectif de jouer un match à Barcelone depuis très longtemps (y'en avait même qui fantasmaient sur le camp nou) mais à l'époque, Dagrenat était conscient qu'il fallait un énorme évènement et attendait avec raison un quart de Hcup. Je pense qu'il se doutait bien aussi qu'ils ne pourraient pas renouveler cet exploit très souvent: 200 bornes aller et retour pour voir un match à domicile, faut avoir envie (et encore plus quand il t'en faut déjà 400 pour venir à Perpignan :d )
Bref, les dragons l'ont fait avant eux pour bien les baiser mais ils sont pas cons, ils ont pas recommencé. L'USAP a cru qu'ils y arriveraient sur un match de championnat et on a vu ce que ça a donné.


Message édité par Grand schtroumpf 83 le 28-09-2012 à 18:51:27

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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191436
LE FILS A ​POPOL
Posté le 01-10-2012 à 21:14:43  profil
 

Les CATALANS et plus généralement les Espagnols n'en n'ont rien à carrer du jeu de RUGBY que ce soit à XIII ou à XV. Pour eux seul compte le BARCA avec ses différentes sections : foot (avec toutes ses stars) bien sûr,mais aussi basket, handball etc...
Je ne vois pas trop l'intérêt du RUGBY à aller jouer à BARCELONE et plus encore en ESPAGNE.

Pire, avec toute la puissance médiatique du XV, on s'aperçoit que le jeu de RUGBY ne prend en Europe.
Pas ou très peu d'intérêt pour ce jeu dans les pays suivants : Allemagne, Espagne, Pays Bas, Belgique, Pologne, Grèce, Portugal, Danmark , Scandinavie, pays Baltes, Russie, Bulgarie, Slovénie, Tchéquie, Hongrie et j'en oublie. C'est un véritable échec pour la fédération internationale de RUGBY à XV qui tente depuis des décennies d'étendre la pratique de ce jeu à l'ensemble de l'Europe. La seule évolution notable est peut être l'Italie qui a cependant encore beaucoup de difficultés à rivaliser aux niveau Européen tant en équipe nationale qu'en équipe de clubs...

Tout cela est certainement dû à l'énergie et à l'argent que dépense sans compter le XV pour vouloir garder le leadersheep vis à vis du XIII dans les pays européens où la tradition rugbistique est forte (Royaume Uni & France).

Quand au déplacement à Barcelone des DRAGONS, ce fut un véritable succés pour le club Catalan qui a su mobiliser le public français (18000 fans) sans aucun soutient médiatique national ce qui est loin d'être le cas pour SAPU (euh pardon l'USAP) qui bénificit à chaque déplacement du soutien inconditionnel de toute la presse française. pt1cable:{}  pt1cable:{}  hello:{}

VIVE L'AUTRE RUGBY

n°191437
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 01-10-2012 à 23:01:12  profil
 

LE FILS A POPOL a écrit :


Les CATALANS et plus généralement les Espagnols n'en n'ont rien à carrer du jeu de RUGBY que ce soit à XIII ou à XV. Pour eux seul compte le BARCA avec ses différentes sections : foot (avec toutes ses stars) bien sûr,mais aussi basket, handball etc...
Je ne vois pas trop l'intérêt du RUGBY à aller jouer à BARCELONE et plus encore en ESPAGNE.

Pire, avec toute la puissance médiatique du XV, on s'aperçoit que le jeu de RUGBY ne prend en Europe.
Pas ou très peu d'intérêt pour ce jeu dans les pays suivants : Allemagne, Espagne, Pays Bas, Belgique, Pologne, Grèce, Portugal, Danmark , Scandinavie, pays Baltes, Russie, Bulgarie, Slovénie, Tchéquie, Hongrie et j'en oublie. C'est un véritable échec pour la fédération internationale de RUGBY à XV qui tente depuis des décennies d'étendre la pratique de ce jeu à l'ensemble de l'Europe. La seule évolution notable est peut être l'Italie qui a cependant encore beaucoup de difficultés à rivaliser aux niveau Européen tant en équipe nationale qu'en équipe de clubs...

Tout cela est certainement dû à l'énergie et à l'argent que dépense sans compter le XV pour vouloir garder le leadersheep vis à vis du XIII dans les pays européens où la tradition rugbistique est forte (Royaume Uni & France).

Quand au déplacement à Barcelone des DRAGONS, ce fut un véritable succés pour le club Catalan qui a su mobiliser le public français (18000 fans) sans aucun soutient médiatique national ce qui est loin d'être le cas pour SAPU (euh pardon l'USAP) qui bénificit à chaque déplacement du soutien inconditionnel de toute la presse française. pt1cable:{}  pt1cable:{}  hello:{}

VIVE L'AUTRE RUGBY


j'adore, là on est au top de la théorie du complot... ahhhh la paranoia treiziste dans toute sa beauté.

Sinon, tu peux nous développer ta théorie sur le complot judéo maçonnique visant à une expansion mondiale du rugby à XV.
Le seul espoir (et non des moindres) est le retour du rugby via le VII aux JO mais y'a peu de chances que ça rejaillisse sur le XV bien au contraire, ça risque de le tuer dans les pays où il commence à se développer (notamment en Russie)
Mais bon, le VII est sous la houlette du XV donc ça sera un pas décisif pour notre projet ultime: l'extermination définitive du XIII.... ah ah ah ah ah ah (rire sardonique bien pervers)

Sinon, en ce qui concerne la presse française aux ordres du XV, perso, j'ai appris cette délocalisation une semaine avant.


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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191439
LE FILS A ​POPOL
Posté le 02-10-2012 à 22:44:30  profil
 

EXTERMINATION : un mot bien connu du régime de VICHY qui a déja essayé pendant la seconde guerre mondiale, mais nous sommes toujours là :d  :d

VIVE L'AUTRE RUGBY

n°191440
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 03-10-2012 à 01:33:00  profil
 

LE FILS A POPOL a écrit :


EXTERMINATION : un mot bien connu du régime de VICHY qui a déja essayé pendant la seconde guerre mondiale, mais nous sommes toujours là :d  :d



ah ouais? merde, on avait pas vu. kaola:{}


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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191441
claude111
Posté le 03-10-2012 à 08:16:43  profil
 

League fans asked to aid Eden Park
By Bernard Orsman

Report proposes moving Warriors from Mt Smart to help pay rugby stadium's debts

Warriors such as Shaun Johnson would play at cash-strapped Eden Park under the latest proposal. Photo / Brett Phibbs

League fans are being asked to bail out Eden Park, which is cash-strapped and weighed down by debt in the wake of the Rugby World Cup's euphoria.

The cup's legacy is a 50,000-seat stadium $55 million in debt and struggling to break even and the plan is to move the Warriors from Mt Smart Stadium to Eden Park.

Based on this year's figures, about 96,000 league fans could pour through the gates for eight home games at Eden Park from 2014.

The proposed move is part of a review of Auckland stadiums that focuses strongly on saving money and pays little attention to the effect on the sporting codes and their fans.

A "strategic direction" for the city's big stadiums proposes that Eden Park becomes the primary venue for rugby, league, one-day and 20/20 cricket matches.

Other pieces of the jigsaw involve moving speedway to Mt Smart Stadium to free up Western Springs for test cricket.

Mt Smart Stadium would be used as a training base for league, a high-performance centre and remain the home of athletics.

North Harbour Stadium - which got a $1 million ratepayer subsidy in the past year - would continue to be used by North Harbour Rugby, New Zealand Soccer and for local uses.

Warriors patriarch Sir Peter Leitch said the fans were happy with Mt Smart Stadium and a move to Eden Park with the 50,000-seat capacity ground three-quarters or half empty would create a horrible atmosphere.

"When you think of Eden Park you think rugby union. Think Mt Smart Stadium and you think rugby league. That's the reality," Sir Peter said.

He said the council, which found $10 million for the V8 Supercars, only needed to spend a bit of money to upgrade Mt Smart Stadium.

Warriors chief executive Wayne Scurrah has expressed similar concerns to the Herald on Sunday, saying league fans struggled to create an atmosphere at Eden Park.

A lack of atmosphere with small crowds at midweek matches for the ITM competition is one reason Auckland Rugby is exploring the possibility of moving one match from Eden Park to Trusts Stadium at Henderson next year.

A report going to the council today says moving the Warriors to Eden Park offsets the needs to spend up to $60 million upgrading Mt Smart Stadium and helps the "lack of financial sustainability" at Eden Park.

Integrating the management and operations of the stadiums is one cost-saving option, but no firm work has been done on the likely savings.

The overall plan is expected to reduce council funding requirements, create opportunities for Eden Park to pay down debts of $55 million and strengthen the overall financial position of the region's stadiums.

Of this debt, Auckland ratepayers underwrote the final $40 million of the $256 million upgrade for the Rugby World Cup and are owed $6.5 million from an earlier loan.

Council officers - who warned at the time of the $40 million underwrite in 2010 that the trust board's business plan might not work and posed significant risk - said Eden Park was only managing to break even and faced difficult choices to meet its financial obligations.

Eden Park chief executive David Kennedy said the park was able to run the stadium, pay rates and pay interest on the debt, but could not generate enough money to pay down the debt or fund future investment.

One option is to tear up the number two ground and turn it into a bus interchange, taxi ranks, carparks or develop it for residential or commercial use.

This option, however, is at odds with Auckland Cricket, which uses the number two ground for domestic cricket and is holding the first test match in Auckland since 2004 between the Black Caps and England next year inside the main Eden Park stadium.

Auckland Cricket chief executive Mark Cameron said the sport was happy at Eden Park - "it has been our home and history for over 100 years" - and was set to resume domestic cricket after the reinstatement of the number two ground.

"We are not seeking to relocate from Eden Park."

The New Zeland Herald

Message cité 1 fois
Message édité par claude111 le 03-10-2012 à 08:23:30
n°191442
marseillea​13
Posté le 03-10-2012 à 19:55:05  profil
 

claude111 a écrit :


League fans asked to aid Eden Park
By Bernard Orsman

Report proposes moving Warriors from Mt Smart to help pay rugby stadium's debts

Warriors such as Shaun Johnson would play at cash-strapped Eden Park under the latest proposal. Photo / Brett Phibbs

League fans are being asked to bail out Eden Park, which is cash-strapped and weighed down by debt in the wake of the Rugby World Cup's euphoria.

The cup's legacy is a 50,000-seat stadium $55 million in debt and struggling to break even and the plan is to move the Warriors from Mt Smart Stadium to Eden Park.

Based on this year's figures, about 96,000 league fans could pour through the gates for eight home games at Eden Park from 2014.

The proposed move is part of a review of Auckland stadiums that focuses strongly on saving money and pays little attention to the effect on the sporting codes and their fans.

A "strategic direction" for the city's big stadiums proposes that Eden Park becomes the primary venue for rugby, league, one-day and 20/20 cricket matches.

Other pieces of the jigsaw involve moving speedway to Mt Smart Stadium to free up Western Springs for test cricket.

Mt Smart Stadium would be used as a training base for league, a high-performance centre and remain the home of athletics.

North Harbour Stadium - which got a $1 million ratepayer subsidy in the past year - would continue to be used by North Harbour Rugby, New Zealand Soccer and for local uses.

Warriors patriarch Sir Peter Leitch said the fans were happy with Mt Smart Stadium and a move to Eden Park with the 50,000-seat capacity ground three-quarters or half empty would create a horrible atmosphere.

"When you think of Eden Park you think rugby union. Think Mt Smart Stadium and you think rugby league. That's the reality," Sir Peter said.

He said the council, which found $10 million for the V8 Supercars, only needed to spend a bit of money to upgrade Mt Smart Stadium.

Warriors chief executive Wayne Scurrah has expressed similar concerns to the Herald on Sunday, saying league fans struggled to create an atmosphere at Eden Park.

A lack of atmosphere with small crowds at midweek matches for the ITM competition is one reason Auckland Rugby is exploring the possibility of moving one match from Eden Park to Trusts Stadium at Henderson next year.

A report going to the council today says moving the Warriors to Eden Park offsets the needs to spend up to $60 million upgrading Mt Smart Stadium and helps the "lack of financial sustainability" at Eden Park.

Integrating the management and operations of the stadiums is one cost-saving option, but no firm work has been done on the likely savings.

The overall plan is expected to reduce council funding requirements, create opportunities for Eden Park to pay down debts of $55 million and strengthen the overall financial position of the region's stadiums.

Of this debt, Auckland ratepayers underwrote the final $40 million of the $256 million upgrade for the Rugby World Cup and are owed $6.5 million from an earlier loan.

Council officers - who warned at the time of the $40 million underwrite in 2010 that the trust board's business plan might not work and posed significant risk - said Eden Park was only managing to break even and faced difficult choices to meet its financial obligations.

Eden Park chief executive David Kennedy said the park was able to run the stadium, pay rates and pay interest on the debt, but could not generate enough money to pay down the debt or fund future investment.

One option is to tear up the number two ground and turn it into a bus interchange, taxi ranks, carparks or develop it for residential or commercial use.

This option, however, is at odds with Auckland Cricket, which uses the number two ground for domestic cricket and is holding the first test match in Auckland since 2004 between the Black Caps and England next year inside the main Eden Park stadium.

Auckland Cricket chief executive Mark Cameron said the sport was happy at Eden Park - "it has been our home and history for over 100 years" - and was set to resume domestic cricket after the reinstatement of the number two ground.

"We are not seeking to relocate from Eden Park."

The New Zeland Herald




j'ai rien compris à ton charabia !!! :d

a une époque une gentille et sympathique écossaise bordelovesoulienne aurait put m'aider à comprendre, mais elle vient plus ici cry:{} meme son frangin du forum y vient plus ...

peut être Waikato ? pour m'éclairer ...

Message cité 1 fois
Message édité par marseillea13 le 03-10-2012 à 19:59:46

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http://marseillexiiiavenir.blog.fr/
n°191443
LE FILS A ​POPOL
Posté le 03-10-2012 à 20:06:12  profil
 

Tout le monde sait que le RUGBY XV était un partenaire privilégié des NAZIS et du régime de VICHY pendant la dernière guerre mondiale et qu'ils ont profité de l'occasion pour faire la peau au XIII; mais en vain car la résistance du XIII a été plus forte que la HAINE et la PERVERSION des quinzistes de l'époque ...

VIVE L'AUTRE RUGBY

n°191444
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 03-10-2012 à 23:02:22  profil
 

marseillea13 a écrit :




j'ai rien compris à ton charabia !!! :d

a une époque une gentille et sympathique écossaise bordelovesoulienne aurait put m'aider à comprendre, mais elle vient plus ici cry:{} meme son frangin du forum y vient plus ...

peut être Waikato ? pour m'éclairer ...


j'ai pas tout compris exactement, tu sais les quinzistes et l'anglais.... nous, on préfère l'allemand, demande à popol.

mais en gros, il semblerait que l'eden park ait du mal à payer les factures de son agrandissement pour la dernière coupe du monde et qu'il est question d'y faire jouer l'équipe de XIII des warriors et l'équipe de Cricket en plus des blues et des matchs internationaux.
apparemment, les treizistes n'en ont pas envie vu que leur stade actuel est marqué par le XIII alors que l'eden park l'est par le XV et qu'ils n'ont pas envie de jouer dans un stade à moitié voire au trois quart vide, ce qui plomberait l'ambiance.
apparemment, le stade de XIII doit être remis à neuf pour 60 millions de dollars et la mairie couine et veut les forcer à aller jouer à l'eden park dans lequel ils ont mis beaucoup de pognon.
la suite, je suis moins sur (ça me semble pas très clair et mon anglais est un peu moisi) y'a une autre option pour rentabiliser le stade c'est de remplacer le petit eden park par des bâtiments (commerces, logements) un parking et d'une station de métro mais l'équipe de cricket qui y joue a vraiment pas envie.

Bref, c'est le monde à l'envers de l'autre côté du monde: les quinzistes acceptent de prêter leur bijou aux treizistes mais eux, ils n'en veulent pas. lol:{}


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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191445
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 03-10-2012 à 23:07:52  profil
 

LE FILS A POPOL a écrit :


Tout le monde sait que le RUGBY XV était un partenaire privilégié des NAZIS

bravo, le jury vient de se rassembler et il a décidé de décerner au fils à gogol le prix tant convoité du post de l'année


Message édité par Grand schtroumpf 83 le 03-10-2012 à 23:08:30

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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191450
marseillea​13
Posté le 04-10-2012 à 19:43:15  profil
 

Grand schtroumpf 83 a écrit :


j'ai pas tout compris exactement, tu sais les quinzistes et l'anglais.... nous, on préfère l'allemand, demande à popol.

mais en gros, il semblerait que l'eden park ait du mal à payer les factures de son agrandissement pour la dernière coupe du monde et qu'il est question d'y faire jouer l'équipe de XIII des warriors et l'équipe de Cricket en plus des blues et des matchs internationaux.
apparemment, les treizistes n'en ont pas envie vu que leur stade actuel est marqué par le XIII alors que l'eden park l'est par le XV et qu'ils n'ont pas envie de jouer dans un stade à moitié voire au trois quart vide, ce qui plomberait l'ambiance.
apparemment, le stade de XIII doit être remis à neuf pour 60 millions de dollars et la mairie couine et veut les forcer à aller jouer à l'eden park dans lequel ils ont mis beaucoup de pognon.
la suite, je suis moins sur (ça me semble pas très clair et mon anglais est un peu moisi) y'a une autre option pour rentabiliser le stade c'est de remplacer le petit eden park par des bâtiments (commerces, logements) un parking et d'une station de métro mais l'équipe de cricket qui y joue a vraiment pas envie.

Bref, c'est le monde à l'envers de l'autre côté du monde: les quinzistes acceptent de prêter leur bijou aux treizistes mais eux, ils n'en veulent pas. lol:{}




DANKE SCHON Mein Camarade pour ton aide dans la compréhension du charabia de mon pote XIIIiste ;)

Sinon pour les match dans le Temple du XV NZ; les Warriors y on déjà délocalisé 2 matchs de phase régulière de championnat ... avec un franc succès (je crois meme que le record d'affluence pour un un club en championnat régulier est détenu par ces affreux XIIIiste NZ).
Mais entre un, (voir deux) matchs par ans et toute une saison y'a un cap (que dis je une péninsule !!) difficile à franchir ..
et même si la moyenne de spectateurs était de l'ordre de 22 000 spectateurs en début de saison , il en manque pour remplir l'Eden Park.
De plus les supporters Warriors, sont je crois autant attachés à leur stade que ceux du RCT à Mayol ..

Conclusion: pas si cons ces XIIIistes




PS: les XVistes (contrairement à certains endroits en France whistle:{} ), n'ont rien a dire en ce qui concerne l'utilisation de l'Eden Park kaola:{} ...


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n°191451
LE FILS A ​POPOL
Posté le 04-10-2012 à 20:17:13  profil
 

La spoliation et l’éradication d’un sport sous Vichy :
le rugby à XIII, victime oubliée de la seconde guerre mondiale

Robert FASSOLETTE*

Mots clés : rugbys XV et XIII, traditionalisme, modernisme, régime de Vichy, aryanisation

Introduction

Le rugby, sport plus singulier que les autres car pluriel, est en effet dichotomisé entre XV et XIII ou, pour le grand public peu averti des choses de l’ovale, entre « rugby » (tout court) et « jeu à treize. » Souvent associé à l’image du Rubicon lors du passage de joueurs d’un camp à l’autre, le rugby serait ainsi comparable à un même fleuve exploité depuis chacune de ses rives par des hommes de cultures différentes et aux techniques spécifiques… Si, ailleurs dans le monde (essentiellement anglo-saxon), la cohabitation de ces deux pratiques se déroule dans un cadre d’attentive courtoisie, en France, les faits exceptionnels survenus sous l’Occupation vont poser un problème particulier à l’historien. Ainsi, lorsqu’il aborde la période 1940-1944, Joris Vincent parle de « l’histoire ambigüe du rugby français pendant la seconde guerre mondiale », soulignant ainsi la difficulté d’interprétation de ces événements. Mais pour lui, vue de la rive quinziste, cette période « apparaît comme un processus dynamique pour le rugby français [xv] qui semble profiter des effets du conflit pour retrouver une place statutaire dominante ». Mais quelle est la nature de ce « processus », de quels « effets du conflit » s’agit-il ? Et comment le tout est-il perçu depuis la rive treiziste ? Pour le savoir il faut entièrement retourner le cube de l’ovale pour en voir tous les côtés. Aussi, cet article cherchera-t-il à éclairer la face souvent éludée de cette période car ce temps de guerre fut aussi celui de celle des deux rugbys : si l’arrivée du XIII en France, au milieu des années 1930, s’est avérée être une « concurrence (…) menaçante » et que le XV a pu « retrouver une place statutaire dominante » sous Vichy, c’est que ce dernier avait dû, selon toute vraisemblance, perdre la bataille pour la suprématie de l’ovale. En effet, dès 1934, de manière fulgurante, le rugby à XIII prit irrésistiblement le pas sur le code quinziste. Aussi, le rôle joué sous l’Occupation par les personnages que cite Joris Vincent (Pascot, Voivenel, Ginesty… : les mêmes que les treizistes souhaitent convoquer devant leur propre histoire), tous issus des plus hauts rangs de la Fédération française de rugby (FFR), sera-t-il primordial à analyser dans cette optique « dynamique » dont nous établirons ce que nous estimons être les véritables ressorts. Cela montre combien l’histoire des deux rugbys se doit d’être intimement liée et non segmentée. En effet, le sort fait au rugby à XIII sous Vichy ne relève pas d’un simple épiphénomène. Bien au contraire, comme dans de nombreux autres domaines, il sera montré que cette affaire des deux rugbys sous l’Occupation relève avant tout de l’aboutissement du contexte des années trente, caractérisé par la notion de « fabrique réactionnaire » pour reprendre le titre de Florent Le Bot. Nous constaterons, ainsi, qu’en matière de rugby, les mêmes mécanismes mentaux d’exclusion qu’ailleurs furent mis en œuvre lorsqu’il s’est agi de profiter de l’idéologie de l’Etat Français, « divine surprise » pour certains (Maurras), pour passer effectivement aux actes visant à éliminer la concurrence faite au rugby de tradition, que se voulait être le XV, par le rugby moderniste, non seulement rejeté de la « famille de l’ovale » mais aussi de celle du sport, qu’était alors manifestement le XIII. Nous sommes ici plongés dans le domaine des enjeux de l’histoire, enjeux particulièrement palpables du fait du contexte de guerre, lequel, à son terme, en déterminant vainqueurs et vaincus, déclenche dans l’esprit de ces derniers la construction intimement enfouie d’un statut de « perdant » systématiquement étouffé par le point de vue dominant des premiers. De même, si les guerres font inéluctablement des victimes, au sort desquelles on s’intéresse de plus en plus en histoire , il ne faut cependant pas oublier d’aller rechercher sous le vainqueur final le profil d’un potentiel bourreau. En effet, comme le souligne Elie Wiesel, « le bourreau frappe toujours deux fois, la seconde par le silence des victimes. » Aussi, au risque de gêner certaines consciences, tenterons-nous de briser ce « silence » en établissant une analyse différente, celle des « vaincus/victimes » de l’ovale que furent alors les treizistes. Pour ce faire, il sera d’abord nécessaire de dépasser le seul champ de la méthode historique traditionnelle en empiétant sur celui de l’histoire des mentalités et des représentations avec référence à des apports transversaux de psychosociologie et d’anthropologie applicables, par le biais de mécanismes mentaux similaires, au fonctionnement de l’esprit humain, et ce quel que soit le moment de l’Histoire. Ensuite, il faudra élargir la période historique étudiée en ce que l’aspect paroxystique des choses, certes central, que représentent les quatre années de Vichy, ne peut complètement se comprendre qu’en analysant, d’une part, la période préalable des années trente qui engendra moult réflexes réactionnaires au sein de pans entiers de la société française, y compris en sport, et, d’autre part, la période d’après-guerre avec le problème pour le moins très sensible de la réparation des torts causés.

La montée aux extrêmes dans le rugby à XV français (1931-1940)
Par son comportement exaspérant aux yeux des Britanniques sur la fin des années vingt, le rugby français, en pleine crise, avait fini par se voir interdire toute relation, y compris au niveau prestigieux – et très lucratif pour les recettes fédérales – du Tournoi des V nations, avec les maîtres (et gardiens du temple !) de ce sport, en mars 1931. Après une scission interne de dix-huit mois (UFRA, 1930-32), la « famille » ébranlée de l’ovale se ressoudait. Aussi, pour faire amende honorable devant les censeurs d’outre-Manche, décision était prise de radier des joueurs accusés de professionnalisme avéré. Parmi ces excommuniés, Jean Galia (élu meilleur seconde ligne d’Europe par les Britanniques eux-mêmes) n’accepta pas d’être traité en malfrat et contribua efficacement au lancement du « néo-rugby » en France. Devant le succès auprès du public, le 31 décembre 1933 au stade Pershing, à Paris, d’un démonstratif et convainquant Angleterre-Australie, engendrant la crainte de voir se développer ce rugby concurrent, la FFR mobilisa l’ensemble se ses soutiens traditionnels via le Comité national des sports (CNS), lequel apporta alors son concours à ce que la teneur de cet article permettra de définir comme une sorte de « chasse aux sorcières », au sens « maccarthyste » de la volonté d’éliminer tous les éléments jugés non fiables au regard de l’orthodoxie en place. Ainsi, le CNS réactiva-t-il d’urgence le principe (pourtant abandonné depuis 1927) de l’extension à tout sport amateur d’une radiation prononcée au sein d’une fédération, faisant ainsi des rugbymen concernés de véritables proscrits du sport français. En effet, le 11 janvier 1934, les grandes fédérations amateurs, solidaires d’une FFR aux abois, « affolée (…) par la possibilité du succès en France des matches de rugby à treize » avaient signé avec elle un « pacte affinitaire » contre ce néo-rugby. Ainsi, avant même qu’un seul joueur français n’ait pratiqué le XIII, ce sport était-il déjà mis à l’index par les « cardinaux » du sport, pour reprendre l’analogie de Jean-Loup Chappelet. Mais Galia, entrepreneur né, n’en resta pas là. Lui et seize autres radiés partirent en mars 1934, sur ses terres natales du nord industriel anglais, s’initier à ce rugby dynamique qui validait le professionnalisme. A leur retour, la fédération treiziste était créée début avril et, de ces dix-sept « pionniers », était formé le tout premier « XIII de France » pour affronter l’Angleterre dans un « test-match » à la promotion bien assurée par L’Echo des sports, concurrent hebdomadaire du quotidien L’Auto. Jouée le 15 avril sur Paris, devant un stade Buffalo au comble de sa capacité de vingt mille spectateurs, cette rencontre affermit encore le succès du XIII auprès du public car, cette fois, elle impliquait des joueurs français réputés. Le jeu pratiqué étonna par sa rapidité, sa fluidité et son rythme intense avec, en prime, une évolution du score ayant pleinement tenu l’assistance en haleine. Autant de choses qu’on ne voyait plus guère dans le XV d’alors, aux scores étriqués et au jeu très fermé, allant de touches en mêlées (fussent-elles ouvertes !) et réciproquement. Pire encore y était la violence constatée avec mort de joueurs sur les terrains (« rugby de muerte », écrivait alors périodiquement La Sélouze, pseudonyme de presse de Paul Voivenel, dirigeant de très haut rang à la FFR). Dans ce contexte, le XIII marquait les esprits dès son apparition : le rugby pouvait se jouer autrement et de manière spectaculaire. Ainsi, en à peine plus de cent jours, le XV, implanté en France depuis 1872, était-il ébranlé dans ses certitudes monopolistiques par un rugby réformiste proposant une manière nouvelle de concevoir les choses de l’ovale. Et d’autant plus ébranlé qu’il se croyait à l’abri de toute concurrence au niveau fédéral, protégé par les principes de fonctionnement d’un CNS qui s’était constitué en 1908, comme le souligne Yoan Grosset, en « rompant avec le désordre d’un mouvement sportif concurrentiel et épars » :

Et parce qu'il s'est imposé le principe de n'admettre qu'une seule fédération par sport, il [le CNS] a travaillé de la façon la plus efficace possible à l'unité du sport français. Car du fait du surcroît d'autorité qu'il apportait aux fédérations admises par lui, il a empêché pour celles-ci, ou supprimé, ou rendu négligeables, des rivalités qui n'auraient pu être que nuisibles. (…) Ce rôle le CNS l'a rempli à maintes reprises déjà et il continuera à le remplir de plus en plus pour le plus grand bien du Sport Français.

Aussi, bien que théoriquement devenue impossible du fait de ce rôle régulateur du CNS, une forme insolite de concurrence émergeait, cependant, au sein du sport français. Etant donné qu’il était impossible d'avoir deux fédérations reconnues pour un même sport (principe toujours actuel), que faire de cette nouvelle pratique de l’ovale ? Le XIII était bien un jeu aux principes fondamentaux identiques à ceux du XV, mais c’était aussi un « autre rugby »… que la FFR ne voulait surtout pas voir s'implanter et se développer. On argumenta au sein du CNS entre l’impossibilité d’existence d’un second rugby, thèse défendue par la FFR et les grandes fédérations traditionnelles, face auxquelles les treizistes affirmaient, en se basant sur le modèle anglais , que ce n'était pas le même sport... tout en étant tout de même du rugby ! La FFR, confrontée à la demande officielle d’affiliation du XIII au CNS, argua que

(…) le rugby étant un jeu qui se pratique de telle sorte que le nombre de ses participants peut varier de 7 à 15, le rugby à Treize ne constitue pas un sport nouveau, mais une simple variété de rugby. Au surplus, la [ffr], en tant que membre affilié du CNS, faisait remarquer que le nouveau groupement est à peu près uniquement constitué par les joueurs radiés de ses contrôles.

Ce à quoi répondaient les dirigeants treizistes en montrant qu’ils administraient un sport autonome, de manière indépendante et légale, à tous ses niveaux de pratique, ce qui était bien la réalité de cet « autre rugby » dont les grands champions du moment savaient pertinemment reconnaître la différence, comme le lutteur Henri Deglane lorsqu’il affirme que c’est « un jeu inédit qui doit sa nouveauté bien moins au plus petit nombre de joueurs qu’à son nouvel état d’esprit des règles. » De plus, il était particulièrement insupportable pour la FFR que des joueurs radiés par elle, bannis du rugby et du sport français, puissent connaître succès et notoriété, en dehors de tout « contrôle fédéral », au sein d’une organisation, la Ligue française de rugby à XIII (LFR XIII), qu’on chercha prestement – pour ne pas perdre la face – à faire passer pour une vulgaire officine à caractère vénal et aux visées douteuses, alors que, comme toute autre fédération sportive, elle s’était légalement constituée et qu’elle fonctionnait de la plus régulière des manières. Aussi, tout sera mis en œuvre par la FFR pour empêcher le développement du XIII en France, notamment par la tentative de le faire interdire d’accès aux stades, démarche de lobby souvent couronnée de succès. On ira même jusqu’à refuser à des pratiquants d’autres sports d’utiliser leurs propres installations sportives car des treizistes s’y entraînaient également : à Villeurbanne, les nageurs se sont ainsi vu interdire leur piscine, bâtie dans le même complexe sportif que le terrain des treizistes locaux. Tout cela pour mieux jeter l’anathème sur ce néo-rugby. Mais ces tentatives de barrages ne purent stopper l’irrépressible élan d’un sport recueillant un très large soutien :
On peut, dans la vie, ne pas se frapper et trouver normales les choses les plus extraordinaires. On peut aussi jouer au monsieur blasé que rien ne surprend. On peut tout cela et cependant demeurer estomaqué devant l'amplitude du mouvement déchaîné – il n'y a pas d'autres mots – par l'arrivée en France du Rugby à treize. Après (...) Pershing, ce fut un fort mouvement de sympathie. Après (...) Buffalo, c'est de l'enthousiasme. De toutes parts l'on écrit aux dirigeants de la Ligue française de Rugby à treize (...) des personnalités offrent leur concours (...) des joueurs qui sollicitent l'honneur de pratiquer le nouveau Rugby (...) des clubs annoncent leur passage dans les rangs des "treize" (...) aussi des clubs qui se créent de toutes pièces.
Les statistiques sont, en effet, formelles sur la croissance exponentielle du XIII en France lors de ses deux premières saisons d’existence : de 29 clubs la première année (10 « pro » et 19 amateurs en 1934-1935), on passe à 171 clubs l’année suivante (14 « pro », 105 amateurs et 52 scolaires et universitaires en 1935-1936). Dans le même temps, le XV passe de 784 clubs, au début des années trente, à 588 en 1936, puis chute à 471 en 1939 . Devant cette hémorragie interne, le XV mena une impitoyable guerre des terrains au XIII pour tenter d’éviter d’être submergé par le succès du néo-rugby. Ce fut un facteur important de limitation de l’expansion treiziste (225 clubs en 1939) et ce d’autant plus que le football, présidé par Jules Rimet, était signataire du pacte affinitaire aux côtés de la FFR. Ainsi, les propriétaires de stades qui souhaitaient accueillir le XIII sur leur pelouse se voyaient-ils menacés de ne plus avoir de matchs, ni de XV, ni de football, à organiser sur leurs terrains, donc de ne plus faire de recettes locatives :

On ne peut, dit le Coran, déceler la trace de l'oiseau dans l'air, ni celle du poisson dans l'eau... Mais la fédération de Rugby affirme que la trace de treize joueurs empeste un terrain pour toujours.

Aussi, après avoir constaté dès 1935, que leurs recettes étaient en baisse , les dirigeants du XV distillèrent un discours cherchant clairement à stigmatiser le XIII, ce rugby anticonformiste qui osait semer le doute sur le terrain du dogme :

Un point est de lui-même acquis : faire du sport c'est, en principe, être amateur. (...) jamais personne n'a pensé un instant que "faire des sous", c'était faire du sport. (...) Malheureusement (...) l'élément étranger s'est introduit chez nous comme une écharde dans un muscle. Et l'inflammation corruptrice paralysante a suivi. Réclame de presse, entreprises de spectacle, ruées vers les stades (...) tout cela a faussé le jeu et détraqué l'esprit des athlètes, la mentalité des spectateurs, le fonctionnement même de nos activités sportives. (...) Et les "montreurs d'ours" n'ont pas négligé de spéculer (...) à notre époque toute de mercantilisme. (...) Voilà le bilan du professionnalisme sportif à l'égard de l'individu. Cela suffit pour qu'il constitue un danger social et une plaie de nos sociétés contemporaines. (…) Il agit (…) comme une machine pneumatique qui attire, mais en faisant le vide. Ou mieux : il est un monstrueux instrument de stérilisation sportive (...).

Le XIII était d’autant plus dans le collimateur que sa réussite fragilisait financièrement la FFR. Surtout que ce constat allait en s’affirmant :

Je sais que les difficultés financières ne nous permettent, hélas, surtout actuellement, qu’une action modérée, réticente. Cela est profondément regrettable. (…) Les diminutions de recettes nous ont causé un tort considérable.

Or, le phénomène n’avait fait qu’aller en s’amplifiant, notamment après la conquête du fief toulousain, considéré comme le bastion quinziste du grand sud, par un rugby à XIII qui parviendra à y faire des recettes jusqu’à près de douze fois supérieures à celles du XV : ainsi des 35 000 francs de la rencontre opposant le Toulouse Olympique XIII à Côte basque XIII, comparé aux 3000 francs du match de XV entre le Stade Toulousain et Narbonne, en ce même 13 mars 1938, dans la ville rose. Sous la perte financière, on voit alors poindre haine et jalousie envers ce XIII dont on fait croire, pour faire diversion, qu’il serait un « danger social » pour l’éthique sportive mais dont en réalité on convoite autant le succès que les fortes recettes qu’il est en train de réaliser dans les villes et régions où le XV les obtenait avant 1934 (Paris, Toulouse, Bordeaux, Perpignan, Roanne, Lyon, Pau, Dax, La Rochelle, Côte basque et plus tard Carcassonne, Narbonne, Lézignan, Brive, et même Marseille). Un XV aux dirigeants à l’attitude pour le moins « ambiguë », à l’image d’un Voivenel qui, s’il traite Galia de « Lucifer », n’en reconnaît pas moins la qualité des « Treize. Je les ai certes combattus [mais] il persiste de l’amour dans la haine. » A la notion d’ambiguïté qui sous-entend autant le calcul que l’excuse, on peut ajouter celle d’ambivalence entre rancœur et admiration : « le public (…) prenait de plus en plus le chemin des stades des dissidents. Il voyait d’ailleurs de fort belles parties et, je le reconnais, fort correctement jouées. » Face à cette désaffection des spectateurs quinzistes, le grand Adolphe Jauréguy en arriva même à écrire, en février 1939 : « le public détourne les yeux, rêvant de rugby à XIII. »
Ainsi, s’avère-t-il que le XV a réellement été affaibli par le nouveau visage donné au jeu de rugby par le XIII avec des règles simples à comprendre, permettant un jeu fluide et intense, aussi sécurisé que spectaculaire, en fort contraste avec le jeu brutal et statique qu’était devenu le XV d’alors aux yeux du même Jauréguy :

Qu’elle soit lourde la bourrique, et forte et féroce. Le jeu d’avants dans nos équipes ? Mais le plus lamentable toquard le joue dix fois mieux, dix fois plus honnêtement que le plus brillant des internationaux français !

De même, les méthodes d’entraînement treiziste, basées sur une condition physique irréprochable, s’avéraient les garantes de la qualité du spectacle sportif et, partant, des recettes. Cette modernité treiziste tenait également au statut très clair des joueurs d’élite, régis par un contrat précisant des conditions financières assujetties à l’impôt. De plus, très novateur face au contrat inféodant proposé aux « pros » du football depuis 1932 (impossibilité de quitter un club avant l’âge de 35 ans en dehors de la volonté du président), le contrat treiziste était révisable chaque année et exigeait des joueurs qu’ils aient un métier « à la ville », certes à horaire aménagé, permettant ainsi de s’entraîner au moins deux après-midi par semaine. Pour les tenants de l’amateurisme traditionnel, cette attitude treiziste pouvait quasiment apparaître comme subversive, et c’est très « naturellement » qu’émergea un fort ressentiment envers le XIII dans l’esprit conservateur des dirigeants du XV, mais aussi d’autres sports craignant la contamination de la modernité : ainsi des cosignataires, aux côtés de la FFR, de ce pacte affinitaire qu’étaient les tennis, aviron, athlétisme et natation, de même que le football dont le tout récent professionnalisme ne posait pourtant aucun problème au CNS car contrôlé, au sein d’une unique fédération, par des dirigeants amateurs. Dans ces conditions de fonctionnement du sport français, un XIII indépendant ne pouvait être perçu que comme un rugby géré par une fédération dissidente : le mécanisme mental du rejet se mit alors subrepticement en place contre l’effrayante altérité treiziste. Et on atteignit le comble de l’exaspération lorsque le Front populaire arriva au pouvoir et que des ministres comme Léo Lagrange ou Jean Zay firent tout pour que le XIII ait un total droit de cité. Lorsque l’agrément de l’Etat, refusé depuis quatre ans aux treizistes sur pression de la FFR et du CNS, fut finalement octroyé au XIII en janvier 1938 (à la fin du second mandat de Léo Lagrange), le XV – se sentant alors réellement menacé – fit donner sa garde rapprochée. Ainsi, apparut une publication « grand public » dont le n° 1 avait pour titre : La guerre des deux Rugby. Cette collection, baptisée pour la circonstance Les croisades sportives, était dirigée par Herman Grégoire qui se distingua également, plus tard, en réalisant des films de propagande pour le régime de Vichy. Fernand Forgues, président d’honneur de la FFR, y met tout son poids de caution morale de sa fédération pour s’en prendre au XIII :

Le Rugby à XIII est un champignon, une excroissance monstrueuse qui s'est formée sur un corps malade : la Fédération.

De même qu’Herman Grégoire comme éditorialiste :

Le jeu de Rugby voit pousser sur son corps affaibli le kyste monstrueux du professionnalisme (...). Il faut mettre le fer dans toutes ces plaies. (...) le bon sens conseille de soigner par le feu et le bistouri. (...) le sport français doit rejeter tout corps étranger.

Les tenants de l'orthodoxie ovale firent donc, en quelque sorte, prêcher la « croisade sportive » contre le XIII, mettant ainsi en place, dans une acception anthropologique conforme aux principes décrits par Claude Lévi-Strauss pour des cultures voisines , ce que l'on peut considérer comme de l'« antitreizisme » viscéral. La notion de « monstre » y est récurrente, celle de « corps étranger » également, sans parler du traitement « par le feu », terminologie rappelant des méthodes médiévales, dignes de l’Inquisition. Avec de tels propos, un an avant la déclaration de guerre, et si l’on rajoute que Jean Zay prévoyait, début mars 1939, de remplacer le CNS – principalement en raison de son refus de reconnaître le rugby à XIII, empêchant ainsi ce dernier d’accéder à l’école – par un organisme plus ouvert , on peut dire que les mentalités réactionnaires étaient bien en place, forgées au fil des années trente, n’attendant plus qu’un déclic pour s’exprimer au grand jour.

Vichy : l'assassinat manigancé du rugby à XIII (1940-1941)
Lorsque, avatar de la défaite, le régime de Vichy se mit en place, le terrain « moral » propre à cette période charnière était donc prêt : « les idées étaient là dans quelques esprits (...) et il suffisait de les "mettre en musique". » Mais pour ce faire encore fallait-il disposer de relais au sein du nouveau pouvoir. De musiciens pour jouer la partition. En effet, lorsque Pétain demande « à connaître les conditions allemandes » , qui peut prédire à ce moment précis qu'il s'agit là d'une « étape à peine perceptible vers la fin de la légalité républicaine. » C'est là que commence « un monde politique nouveau et inattendu. » L'ensemble de la société française va en être affecté, y compris le sport et tout particulièrement les deux rugbys. En effet, faut-il

(...) admettre que, ayant entraîné l'effondrement de la République et créé un vide, la défaite n'a été que l'occasion attendue, espérée même par certains, pour la résurgence de tendances profondes (...) qui, en toutes circonstances, n'auraient pas renoncé à tenter de restaurer un ordre contraire à la société moderne ?

Ainsi, même si Pétain prône l'unité nationale, la nation vaincue va cependant se trouver des boucs émissaires et c'est là que se situe le paradoxe du régime de Vichy car

(...) son appel incantatoire à l'unité va s'accompagner de toute une série de dénonciations et inspirer une politique de proscription, comme si l'unité ne pouvait être cimentée que par l'exclusion. Au lieu de prêcher le pardon des offenses et l'oubli des divisions de la veille, de travailler à rassembler tous les Français sans tenir compte de leurs opinions et de leurs comportements antérieurs, le régime va pratiquer une politique de revanche et de discrimination à l'encontre de catégories entières de Français suspects d'être de mauvais Français. Ces exclusions sont dictées concurremment par des préjugés anciens d'ordre idéologique et par des réactions aux événements de la proche histoire.

Avec ce repli crispé sur des fonctionnements psychosociologiques relevant du réflexe de défense reptilien, gérant notamment la réaction immédiate devant un danger extérieur, au sens où l’entendrait Henri Laborit en termes de biologie des comportements , c’est sans étonnement que l’on retrouva nombre de dirigeants et sympathisants quinzistes à des postes de haute responsabilité au sein du nouveau régime. Ici entrent en scène les personnages clés de l’affaire et ce dès les premières heures de Vichy : le Vichy idéologique qui se voulait « nationalement révolutionnaire » et auquel le lobby quinziste, très avide de « revanche », a fourni un personnel politique de premier plan. Citons, au rang des ministres, le commandant (puis colonel) Joseph « Jep » Pascot, ex-international à XV (notamment en 1927 avec Galia qu’il exécrait du fait de sa « trahison »), directeur des sports de Jean Borotra, dès 1940, auquel il succédera à son poste de Commissaire général aux sports, en avril 1942, et qui dès sa nomination s’affiche avec un de ses notoires amis quinzistes, un certain René Bousquet ; ou encore Serge Huard, ancien deuxième-ligne du très conservateur Racing Club de France, secrétaire d'état à la Santé de juillet 1940 à avril 1942, mais aussi Fernand de Brinon. Au niveau municipal, certains responsables du rugby à XV furent « appelés par le Maréchal Pétain à la tête de la Délégation Spéciale qui rempla[ça] le Conseil Municipal suspendu », comme à Toulouse le bâtonnier André Haon (maire) et le docteur Albert Ginesty (adjoint). Tous deux avaient été des présidents du Stade Toulousain et Ginesty était le président en exercice d’une FFR… au puissant entregent. Haon mit à disposition les salons du Capitole pour que se tienne, le 17 octobre 1940, la réunion dite « des quatre » – Pascot (représentant Borotra), Ginesty et Voivenel (FFR) ainsi que Marcel Laborde (LFR XIII) – de laquelle sortit, sous couvert d’unité retrouvée du rugby français, l'ukase imposant la cessation de pratique libre du rugby à XIII, réduite aux seuls juniors et scolaires (pour faire illusion, car cela n’advint jamais) mais au sein même d’une FFR redevenant autoritairement l’unique fédération de rugby en France : « A Toulouse on a décidé : le rugby à XIII est mort, demain tous les clubs joueront à quinze. » Cette sentence était prise au cours du premier gouvernement (sous Vichy) de Pierre Laval (10 juillet-13 décembre 1940), à savoir en pleine période de mise en place de la « politique de proscription » du régime maréchaliste et faisait suite à la décision annoncée par Borotra, le 3 octobre 1940, de mettre fin avec « effet immédiat » au professionnalisme du XIII, alors que, assez curieusement, football, cyclisme, boxe et pelote basque se voyaient, eux, accorder un délai de trois ans pour revenir à l’amateurisme. Ces décisions s’appuyaient sur les éléments du rapport rédigé à la demande de Borotra (18 septembre 1940) par Voivenel, véritable idéologue de l’affaire , qui concluait à la nécessité de « Suppression du Rugby à XIII (…)[car] le rugby à XV conserve le bénéfice impératif de la pureté absolue de ses origines opposées à la pollution de la dissidence. » Cette interdiction du XIII – de tout le XIII (434 équipes pour 225 clubs dont 14 pro), y compris amateur et scolaire, ce qui montre bien qu’on ne visait pas que son professionnalisme mais bien le sport lui-même – d’abord de facto, sera ensuite incorporée de jure au cadre légal que viendra imposer la Charte des sports du 20 décembre 1940, laquelle porta l’estocade. Qui vint par un décret d’application, spécifiquement destiné à l’éradication institutionnelle du rugby à XIII. On pourrait alors croire que les décisions prises en haut lieu, dans des salons feutrés, aient été difficiles à mettre en place « sur le terrain » et que le XIII ait ainsi pu continuer à se pratiquer ici ou là, loin des « yeux » du régime maréchaliste. Or il n’en fut rien, bien au contraire, comme le souligne le témoignage de Jules Picamal, treiziste catalan, alors jeune instituteur :

A l’époque, on ne pouvait même pas dire tout bas ce que l’on pensait (…), on risquait à tout instant de voir sa fiche d’état civil épluchée pour savoir s’il n’y avait pas de racines plus ou moins juives, etc. (…) L’interdiction fut ressentie comme une injustice – vraiment – qui ne pouvait pas s’extérioriser pour les raisons que je vous ai dites. Pour le treiziste, c’était (…) un coup du pouvoir : il ne disait pas qu’il regrettait le rugby à XIII parce que ça se lisait dans ses yeux et ça se comprenait dans ce qu’il ne disait pas.

Ce témoignage éclaire parfaitement, à lui seul, l’atmosphère délétère de l’époque car il met bien en relief le danger encouru en cas de pratique du XIII, forcément collective donc risquée. D’où son extinction totale en France par l’application de ce décret. Ce texte rappelle en bien des aspects ceux régissant l’aryanisation des entreprises juives en ce qu’il prévoit la désignation d’un administrateur chargé de veiller « aux opérations de liquidation [du] patrimoine de l’association dissoute » (art. 2). Il ne s'agit pas ici, bien entendu, de faire un amalgame par trop réducteur, mais il est nécessaire de bien comprendre que le contexte de « la défaite justifie des mesures radicales (…) et permet de les prendre. » Et ce, comme l’a souligné René Rémond, en bien des domaines. Sport y compris. Cette violence institutionnelle envers « des catégories entières de Français », dont les treizistes firent partie, ne peut se comprendre que si on la replace sur le plan de la psychologie sociale d’un groupe affaibli, menacé dans sa survie et cherchant à se ressouder, tel que pouvait le ressentir en 1940 la France traditionnelle en général, et, autour du XV, le très conservateur sport français en particulier, lui qui ne voyait que défi et danger dans le XIII :

Qu’est-ce qui peut exister de plus favorable à la cohésion d’un groupe (…) que de choisir comme victime émissaire l’ennemi vers lequel la violence et l’agressivité du groupe vont se focaliser ?

Au sens du concept de « "race française" [un des] thèmes qui furent repris à satiété sous Vichy », y compris dans le cadre de « l’importance accordée au sport (…) pour "trouver la voie d’une nation grande et pure" selon les termes en usage à l’époque », ce régime voulait débarrasser le pays de ses « métèques » pour en faire une France régénérée, à savoir « racialement pure ». La FFR, participant de ce même principe, mit à profit cette superbe occasion pour elle de se défaire de la gênante concurrence treiziste en rendant le sport français, si l'on peut dire, « rugbystiquement pur » et ce avec d’autant plus de facilité que le XIII, rejeté du CNS, n’était donc toujours pas membre de la « famille du sport », bien qu’agréé par l’Etat. En conséquence, les requêtes polies des dirigeants treizistes pour manifester (cela, bien entendu, avant ce décret ne varietur) leur incompréhension auprès des services de Borotra, face à la suppression du XIII amateur, n’y firent rien : toujours rejetées en précisant qu’« il ne peut être question de rétablir la Ligue de rugby à XIII (…) de revenir sur une décision justement prise. »
Ayant été soutenu par le Front populaire, le XIII fut, à l'instar de celui-là, érigé en « victime émissaire », au sens où l’entendrait René Girard dans sa définition des mécanismes psychosociologiques mis en place à cet effet , et, dans ce contexte d’amalgame, rendu également responsable de la cuisante défaite – sportive celle-là – du XV auprès du public. Pour les traditionalistes de l’ovale, la vision treiziste du jeu représentait la décadence du rugby, cette décadence due à la modernité et à laquelle Vichy, sur le plan général de la nation, voulait mettre fin. L'ordre nouveau exigeait que les coupables soient condamnés et châtiés : le XIII sera donc éradiqué du sol national. De plus, la FFR, financièrement exsangue, n'oublia pas, selon l'air du temps, de faire acte de « spoliation nécrophage » à l'encontre du riche rugby à XIII car elle ne le fit pas seulement disparaître institutionnellement : elle le fit aussi, à son propre profit, dépouiller de tous ses biens (mobiliers et immobiliers), par la voie politique officielle du moment. En l’absence d’archives treizistes (saisies par la police de Vichy, introuvables à ce jour – détruites ?), le montant du préjudice financier est difficile à estimer. Des sources anglaises font état de 1 200 000 F de 1940. Ce chiffre devient potentiellement crédible si on le rapproche des dernières données financières connues pour la LFR XIII, diffusées par voie de presse après son congrès 1939 qui annonce des recettes de 3 400 000 F, représentant plus de 50% d’augmentation par rapport aux 2 100 000 F de recettes treizistes pour 1938. Chiffres qui témoignent, pour le moins, de l’extraordinaire essor du XIII et qui « justifient » les craintes, fortement teintées de concupiscence, d’une FFR en pleine déliquescence. Sans compter les stades en propriété propre, détruits comme à Albi, ainsi que tous les biens des clubs. Sans parler des adeptes du XIII que l'on força alors à se convertir au XV ou à quitter le rugby. La pression coercitive, sous Vichy, ne fut pas un vain mot en matière de balle ovale.
Aussi, dans la mesure où le processus de l’aryanisation vichyste peut se décrire comme relevant d’un mécanisme mental aboutissant à la stigmatisation d’une population ciblée, dont on commence par restreindre la liberté, suivie de la confiscation de ses biens au profit de tiers « convenables » pour que ces derniers, dans un dessein d’élimination d’une concurrence antérieure, en tirent profit et voient, de ce fait, leurs « affaires » se remettre à prospérer, alors on peut parler d’« aryanisation sportive » du XIII au profit du XV en ce que ce dernier obtint de l’Etat Français l’interdiction de la libre pratique du « moralement » très réprouvé néo-rugby, suivie de son éradication par un décret régissant la captation de tout son patrimoine, de manière à permettre à l’agonisant « rugby français » de refaire surface, autant sur le plan matériel que sur celui du jeu, en supprimant ainsi toute forme de concurrence au sein du monde de l’ovale. C'est-à-dire que fin 1941, aux termes de la loi vichyste, tout ce que possède le « rugby à XIII qui, lui, n’est pas dissident, mais décrété paria » depuis ses débuts, est remis d’autorité entre des mains idoines, compatibles avec la Révolution nationale.
Alors, pour justifier le retour des treizistes naguère bannis dont on avait jusque là dit aux clubs que leur départ les avaient « soulagés des éléments malsains », Voivenel invoqua les valeurs – autoproclamées – de tolérance du XV, transposant ainsi le débat sur le plan religieux. En effet, à ses yeux de chrétien et d’ancien médecin militaire de la Grande guerre, « ces professionnels ont été mal éduqués » et ils devront faire acte de contrition pour être réintégrés de plein droit car il n'est pas question de les voir souiller « la pureté » de la blanche hermine de la FFR. A cet effet, Ginesty est très clair : « on refera [leur] éducation morale et technique. » C’est-à-dire qu’on leur ôtera de l'esprit toute rémanence de cette « pollution » treiziste, héritée de l’époque honnie du Front populaire. Et Voivenel de conclure dans un remarquable amalgame « politico-sportivo-religieux » :

Je suis trop soldat pour oublier que la guerre est passée par là et qu'elle a dû transformer les hommes dans son creuset. (...) Le rachat du Christianisme doit être la forme de notre fraternité douloureuse. (...) Nous ne pouvons pas enlever à des Français l'occasion de se racheter. Le repentir a toujours trouvé l'accueil dans la religion la plus austère. Les XIII n'existant plus, ce qui n'existe plus est révolu. Comment d'ailleurs (...) refuser des joueurs qui viennent de se battre? Apprenons-leur à donner et à tenir leur parole d'honneur. Et s'ils sont parjures rejetons-les en les stigmatisant. On ne vit pas impunément, quand on est jeune, dans l’atmosphère de revendications sociales où ils ont vécu. (...) L’enfant prodigue revient dans sa famille. Nos bras doivent s'ouvrir devant lui à condition qu'il sache que notre pardon exprime non la faiblesse mais la force.

Au terme de ce développement, il apparaît que la FFR a effectivement tout mis en œuvre, et sur tous les plans, dès le début du régime de Vichy, pour mettre un « point final », voulu comme définitif, à la pratique du XIII en France. En conséquence, établir « un parallèle psychologique » sur le plan de l’aryanisation entre le sort du XIII et celui des Juifs sous Vichy devient concevable car notre intention n'est ici que d'uniquement mettre en évidence jusqu'où Vichy put étendre son registre en matière d'ostracisme par le biais de mécanismes mentaux de défense identiques, quels qu’en aient été les domaines d’application. En effet, comment ne pas retrouver le même fondement mental que celui présidant aux deux déclarations ci-dessus, émanant des sphères quinzistes dès 1938 (La guerre des deux Rugby), dans ces deux autres citations :

Un Juif est un parasite qui vit sur la peau du peuple aryen, et il faut l’extirper.

La France était atteinte d'un transport juif au cerveau dont elle a failli mourir. Il nous a bien fallu prendre le bistouri.

On ne peut que s’interroger devant la mise en parallèle de ces déclarations où les termes juif et treiziste sont quasiment interchangeables. Vichy s'avéra donc bien être également une opportunité de passage à l'acte en sport, dans le domaine de l’ovale car, contrairement aux disciplines « monofédérales », ce jeu pluriel, par le clivage idéologique qu’il crée du fait de l’antinomie XV-XIII, agit comme le révélateur des deux visions opposées de la société que sont le conservatisme et le modernisme. Vu sous cet angle, et compte tenu de notre analyse, un XIII isolé parce que novateur n’avait, en fait, pratiquement aucune chance de « survie » dans ce contexte vichyste de retour forcé aux valeurs traditionnelles.
La terrible « musique » aura donc bien été jouée. Pour le XIII, la « note » fut particulièrement salée et le goût saumâtre en reste, encore de nos jours, à les interroger, dans la bouche de ses adeptes car aucun des biens spoliés ne leur fut restitué à la Libération. Et contrairement aux réparations, assorties d’excuses officielles, dorénavant accordées à bien d’autres victimes de la seconde guerre mondiale dans le cadre du concept de « dette imprescriptible » voulu par Jacques Chirac , la dépossession du XIII en 1940-41 n’a toujours pas été prise en compte, à ce jour, par les institutions françaises concernées (Etat, FFR et CNOSF), alors qu’il est clairement établi que, comme tant d’autres – dont la seule faute fut celle d’exister, à ce moment précis de l’histoire du pays, en étant perçus comme différents, donc dangereux car « étrangers » à la France immuable –, le XIII fut bel et bien embarqué dans ce train de mesures discriminatoires qui, sous couvert de refaire l’unité du pays, jusque sur le plan du rugby, furent édictées par le régime maréchaliste.

Le problème sensible des réparations (1944-1954)
Au sortir de la guerre, malgré le « vent de réforme qui souffle sur le pays libéré » tout fut tenté par le toujours omniprésent lobby quinziste pour maintenir, au-delà de 1944, l'interdiction vichyste contre le XIII. Cependant, il ne parvint pas à contrecarrer la volonté du jeune président treiziste, Paul Barrière, issu de la Résistance, lequel, au prix d'un âpre combat institutionnel de plus de quatre ans, permit que la justice soit rétablie, du moins partiellement. En effet, sans qu'aucun nouveau sport ne soit créé, une nouvelle appellation allait officiellement apparaître, autoritairement dictée par les pouvoirs sportifs et administratifs : celle de jeu à XIII . Apparente commodité sémantique distinctive, cette appellation n’était en fait qu’une condition sine qua non imposée au redémarrage du XIII car elle rendait légalement impossible toute demande de restitution des biens spoliés sous Vichy, ce que prévoyait pourtant l’ordonnance d’Alger du 2 octobre 1943. Le XIII fut donc empêché de bénéficier des dispositions légales prévoyant (art. 3) que « les associations existant au 16 juin 1940 se reconstitueront de plein droit [et que] les biens des groupements et associations dissous (...) leur seront rétrocédés. » En effet, le rugby à XIII n'existant plus administrativement après la Libération, rien ne pouvait lui être « rétrocédé » puisque personne ne pouvait, ni légalement ni légitimement, réclamer quoi que ce soit en son nom : en effet, le tout jeune jeu à XIII ne pouvait avoir été spolié en 1941 puisqu’il n’existait encore pas ! Le rugby à XIII d’avant-guerre était donc, d’autorité, retiré de l'histoire du sport français. Il n'avait même plus existé. Pour illustrer ce propos, il suffit de mentionner qu’en 1946 la FFR retira de ses listes officielles les noms de trente-deux de ses joueurs « passés à XIII » avant 1940 après avoir été capés à XV : toute trace du passé treiziste devait être inexorablement effacée !
Il est ensuite indispensable de s'intéresser au contexte politique général de la première moitié des années cinquante à propos du solde institutionnel d'un Vichy encore très présent dans les esprits. Henry Rousso a pertinemment analysé cette période qui vit la société française se révéler « incapable de résorber entièrement le traumatisme » de ces quatre sombres années qu'il n'hésite pas à qualifier de « guerre civile », à savoir un conflit intérieur dont les conséquences sont bien les plus délicates à « résorber » car, en ce cas, « contrairement à la guerre contre l'étranger, l'ennemi reste sur place après la bataille » : ce fut la situation du rugby. Pour les treizistes, il fut difficile d'accepter que ceux qui avaient ourdi l'éradication de leur sport soient toujours là, bien en place ; pour les quinzistes – porteurs autoproclamés de prétendues nobles valeurs et qui firent tout pour maintenir « leur » acquis vichyste, vu par eux épurateur du rugby – il était primordial de retrouver la possibilité de s'exprimer sans craindre de se voir reprocher un passé fort gênant. Aussi, bien que les dirigeants du sport français n’aient pas eu à subir les foudres de l'épuration, les deux lois d'amnistie sur les sanctions prononcées à la Libération leur permirent, par effet d'association, d’obtenir l'oubli juridique, certes prévu par le droit, mais générateur d’impunité. En effet, cette amnistie allait « singulièrement modifier la perception de l'Occupation notamment par les silences qu'elle impose » : les treizistes devaient dès lors « institutionnellement oublier » ce que la FFR avait tramé contre eux en 1940-41 et ils se trouvaient, ipso facto, dépourvus de tout recours contre les fomentateurs de leur « assassinat. »

Conclusion
Il vient d’être montré de quelle nature a été le « processus dynamique » qui permit effectivement au rugby à XV de retrouver un « statut dominant. » Bien soutenu en haut lieu par un régime qui le débarrassa de toute rivalité mortifère, le XV put ainsi devenir un des fers de lance de la politique sportive de Vichy. Dans l’incapacité de gagner son match contre le XIII sur le terrain, face aux tribunes, avec ses propres qualités et arguments, le XV en avait été réduit à faire son bras séculier de ce régime autoritaire – que nombre de ses dirigeants servirent avec zèle avant sa radicalisation de « l’été 42 » – pour lui permettre de « solutionner cette question treiziste » en l’englobant dans la politique générale d’exclusion et de règlements de comptes du moment, assortie de mécanismes de spoliation, lesquels, appliqués au XIII dans un cadre de collusion idéologique réactionnaire entre la FFR et l’Etat Français, nous autorisent à forger l’expression d’« aryanisation sportive ». Il fallait éliminer le XIII car on ne supportait plus que sa moderne et rutilante présence (croissance exponentielle, jeu spectaculaire, indéniable potentiel pédagogique, rapport clair à l’argent, stades remplis, succès internationaux…) renvoyât à un rugby à XV frappé d’obsolescence une image en tous points négative de lui-même. Ainsi, le sort fait au XIII en 1940-41, analysé sous l’angle propre à son statut de victime, nous permet-il, en toute légitimité, de paraphraser Joris Vincent… en clair-obscur : la seconde guerre mondiale apparaît comme un processus de destruction du florissant rugby à XIII français qui semble avoir été victime des effets du conflit, ce qui lui fit perdre son statut dominant d’avant-guerre.
Mais, de même que la Reconstruction entérina le modernisme préludant aux « trente glorieuses », mettant ainsi fin à un épisode réactionnaire d’une vingtaine d’année, le XV d’après-guerre s’imprégna des techniques de jeu innovantes importées par les treizistes contraints à sa pratique sous Vichy, comme par un Max Rousié (joueur d’exception dont le trophée de Champion de France de XIII porte toujours le nom) que la vichyste FFR sut instrumentaliser pour en faire un moniteur emblématique du CNMA d’Antibes. Ainsi, le XV tricolore, jouant quelque peu « à la treiziste », commença-t-il dès 1954 à remporter régulièrement le Tournoi des V nations, pour le meilleur profit d’une FFR dorénavant – moralement et matériellement – exonérée de toute « charge » envers le XIII. De plus, adepte d’un amateurisme marron relevant d’une hypocrisie devenue mondialement insoutenable, le XV finit par devenir enfin « moderne », en 1995, en adoptant ce professionnalisme qu’il avait tant combattu pour dénigrer l’avant-gardiste rugby à XIII qui, sans la guerre et « l’intermède » de Vichy, serait vraisemblablement en lieu et place du rugby orthodoxe actuellement en France. Au final, le XV aura sur le long terme obtenu sa plus grande et décisive victoire sur le XIII en barrant « historiquement » à ce dernier, et aujourd’hui encore, l’accès de l’école où les cinq « sports co » inscrits au cursus de formation des « profs d’EPS » par les instructions officielles du… 1er juin 1941, sont ceux qui, pratiqués de ce fait « France entière », apportent aujourd’hui à notre pays ses meilleurs résultats internationaux en sports d’équipe. Ce « cinq majeur » est constitué des football, hand-ball, basket-ball, volley-ball et rugby à XV. Mais quid des résultats internationaux du rugby à XIII et autres hockey sur gazon et water-polo dont la pratique n’est que clairsemée, dépendante de la culture sportive personnelle de l’enseignant d’EPS ? Ainsi, l’école allait, à l’échelle de la nation, devenir pour la FFR un réservoir de pratiquants, de cadres et de sympathisants comme pour toutes les fédérations des sports qui y sont régulièrement enseignés. Cette école où l’on fit donc entrer, en juin 1941 , car largement joué par l’occupant, un hand-ball de nos jours éblouissant en France mais alors « fort » de seulement… huit clubs. En effet, que serait le hand-ball tricolore actuel sans l’apport déterminant du sport scolaire et universitaire ? Dépourvu de ce soutien, le XIII ne peut donc pas lutter à armes égales face au seul rugby scolaire officiel qu’est resté le XV depuis Vichy. Ainsi, l’engouement retrouvé pour le XIII dans l’immédiat après-guerre par ceux qui l’avaient connu et apprécié dans les années trente fut-il sans lendemain, s’étiolant petit à petit du fait de ce « non renouvellement des cadres » par le système scolaire.
Au terme de notre analyse, il semble bien que le discrédit du rugby à XIII en France, instillé dès son apparition en 1934, s’avère être basé sur un discours négatif récurrent, initialement forgé dans un contexte de rejet du modernisme en sport, visant à préserver la pratique traditionnelle du rugby à XV. La preuve de la persistance de ce discours au travers du temps réside dans le fait que la spoliation et l’éradication subies sous Vichy par le XIII n’ont jamais déclenché de reconnaissance officielle des faits, ni même la moindre excuse et encore moins, de la part des pouvoirs publics ou sportifs, d’offre de compensation, voire de réparation

n°191452
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 05-10-2012 à 00:12:26  profil
 

marseillea13 a écrit :




DANKE SCHON Mein Camarade pour ton aide dans la compréhension du charabia de mon pote XIIIiste ;)

Sinon pour les match dans le Temple du XV NZ; les Warriors y on déjà délocalisé 2 matchs de phase régulière de championnat ... avec un franc succès (je crois meme que le record d'affluence pour un un club en championnat régulier est détenu par ces affreux XIIIiste NZ).
Mais entre un, (voir deux) matchs par ans et toute une saison y'a un cap (que dis je une péninsule !!) difficile à franchir ..
et même si la moyenne de spectateurs était de l'ordre de 22 000 spectateurs en début de saison , il en manque pour remplir l'Eden Park.
De plus les supporters Warriors, sont je crois autant attachés à leur stade que ceux du RCT à Mayol ..

Conclusion: pas si cons ces XIIIistes




PS: les XVistes (contrairement à certains endroits en France whistle:{} ), n'ont rien a dire en ce qui concerne l'utilisation de l'Eden Park kaola:{} ...

Je pense qu'ils sont surtout attaché à leur stade parce qu'il est suffisamment grand pour eux (30 000 places) donc il n'y a aucune raison de se déplacer...
...enfin sauf les raisons financières de la ville d'Aukland et c'est eux qui décident vu que c'est eux qui payent.

je pense qu'à de rares exceptions, il y a très peu de stade dans lesquels les quinzistes ont leur mot à dire (en gros les 7 deniers et Michelin) les stades appartiennent aux villes et c'est elles qui décident. il en est de même pour le vélodrome où se jouent des matchs de rugby alors qu'à l'OM, ils sont pas très chauds pour ça. Par contre le PSG est le gérant du parc et ils font ce qu'ils veulent (notamment emmerder le stade français)

Sinon, merci à popol de nous avoir copié collé ce gros pavé bien indigeste dont personne n'a essayé de lire ne serait ce que les premières lignes...

en tout cas, c'est un scoop. Ce sujet n'a jamais été discuté sur ce forum et je crois que même au temps des plus primaires des treizistes, on n'a jamais eu droit aux vilains quinzistes, je cite "partenaires privilégiés des nazis"...
ça devait être marrant les vieilles pubs sur TF1 à la mi temps des matchs de l'époque....


NSDAP, partenaire officiel de l'équipe de France de rugby. conjuguons nos talents.


Message édité par Grand schtroumpf 83 le 05-10-2012 à 00:18:18

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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191454
waikato
Posté le 05-10-2012 à 11:07:17  profil
 

Citation:


Pire, avec toute la puissance médiatique du XV, on s'aperçoit que le jeu de RUGBY ne prend en Europe.
Pas ou très peu d'intérêt pour ce jeu dans les pays suivants : Allemagne, Espagne, Pays Bas, Belgique, Pologne, Grèce, Portugal, Danmark , Scandinavie, pays Baltes, Russie, Bulgarie, Slovénie, Tchéquie, Hongrie et j'en oublie. C'est un véritable échec pour la fédération internationale de RUGBY à XV qui tente depuis des décennies d'étendre la pratique de ce jeu à l'ensemble de l'Europe. La seule évolution notable est peut être l'Italie qui a cependant encore beaucoup de difficultés à rivaliser aux niveau Européen tant en équipe nationale qu'en équipe de clubs...



que dire du XIII alors lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}

qui n'a même pas réussi dans tous les bastions du rugby, puisque quasiment absent en Ecosse, en Irlande et tres peu representé au Pays de Galles...


vu les difficultés de trésorerie d'un bon paquet de clubs XIIIistes anglais, faut croire que certains treizistes choisiront le XV (avec son nouveau contrat mirobolant en premiership) simplement pour continuer a être professionnels et vivre de leur sport et ne pas subir comme a Bradford, l'oubli de payer les salaires comme au mois d'Avril...

Citation:


Tout le monde sait que le RUGBY XV était un partenaire privilégié des NAZIS

bravo, le jury vient de se rassembler et il a décidé de décerner au fils à gogol le prix tant convoité du post de l'année



pas besoin d'en rajouter !

les XIIIistes n'ont pas besoin d'ennemis pour se saboter eux mêmes, ils ont trouvé leur juda !


si un membre de la FFR passait là (par chance pour lui , il n'y a pas bezef de monde) il pourrait tres bien saisir
les tribunaux, pour diffamation, calomnie

"la diffamation « envers un groupe de personnes (...) qui appartiennent, par leur origine, à une race ou à une religion déterminée » « lorsqu'elle aura eu pour but d'exciter à la haine entre les citoyens ou habitants » constitue un délit pénal passible d'un emprisonnement de un mois à un an et d'une amende de 1 000 F à 1 000 000 de francs. En 1972 la circonstance aggravante est étendue à la diffamation « en raison de l[']origine ou de l[']appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » tandis que la condition d'excitation à la haine entre habitants ou citoyens disparait au titre de lutte contre le racisme. Depuis la réforme du Code pénal de 1994 et la loi de 2004 portant la création de la HALDE, elle s'est étendue à la diffamation « envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap » ; elle est passible d'un an d'emprisonnement et d'une amende de 45 000 €, ou de l'une de ces deux peines."

je ne crains que "fils a Gogol" ne soit encore le multi-récidiviste "Perrin" ou un de ses disciples...


les XIIIistes modérés auront a juste titre, honte de compter parmi eux ce genre de type qui a plus sa place
dans les services spécialisés de psychiatrie d'un hopital que d'un Forum.... lol:{}
[/quote]


Message édité par waikato le 05-10-2012 à 11:10:10
n°191455
marseillea​13
Posté le 05-10-2012 à 11:30:08  profil
 

waikato

meme si (comme tu le sais ) je ne suis pas pour un rabâchage , et un retranchement derrière ses tristes événements pour justifier de la situation actuelle du rugby à XIII en France , il n'en reste pas moins que la plupart de ce que dit le fils à popol est vrai et avéré ...

Un rapport qui en son temps publié sur ce même forum fait état des relations particulières entre le rugby à XV (et certains de ses hauts dirigeants) avec le gouvernement de Vichy ...

Franchement, je ne vois pas ou il y a réelle diffamation ... Après, je ne vois pas l'intérêt majeur a remettre tout ça sur le tapis pour argumenter je ne sais quoi ... et surtout ne pas faire l'amalgame entre le futur et le présent ...

pour preuve, je connais des XVistes bien moins extrémistes que certains XIIIistes whistle:{}
(Te vexes pas Je parles pas de toi her camarade lol:{} , ni de l'autre endolfi de GS, je sais bien que quand il sagit de casser du XIIIistes c'est l'oignon sacré lol:{} )








Sinon tu en penses quoi de l'article de Claude111 ?

Message cité 1 fois
Message édité par marseillea13 le 05-10-2012 à 11:36:53

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n°191456
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 05-10-2012 à 14:32:13  profil
 

Citation :

marseillea13 a écrit :


waikato

meme si (comme tu le sais ) je ne suis pas pour un rabâchage , et un retranchement derrière ses tristes événements pour justifier de la situation actuelle du rugby à XIII en France , il n'en reste pas moins que la plupart de ce que dit le fils à popol est vrai et avéré ...

Un rapport qui en son temps publié sur ce même forum fait état des relations particulières entre le rugby à XV (et certains de ses hauts dirigeants) avec le gouvernement de Vichy


Non, sans dec, il a pas juste dit que grâce à des soutiens dans le régime de Vichy, le XV avait réussi à interdire le XIII (voire à le spolier de ses biens... tout ce que vous voulez) il a quand même écrit que le XV était un partenaire privilégié des nazis.
Y'a rien à ajouter. Elle est juste collector, celle là.
Mais s'il se force, d'ici quelques jours, il va nous dire que l'obersturmführer Ferrasse a été condamné pour crime contre l'humanité, qu'on fabriquait le zyklon B pendant les 3emes mi temps au cassoulet et que Jean Pierre Rives a été tondu à la libération (je crois que ces faits sont pour la plupart avérés... lol:{} )

Quant à l'union sacrée avec Waikiki, c'est pas possible en ce moment. Le RCT va jouer à Aguilera diese Wochen Ende contre un club dont le fameux Perrin est supporter ouch:{}  whistle:{}


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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191457
marseillea​13
Posté le 05-10-2012 à 18:36:18  profil
 



Grand schtroumpf 83 a écrit :


Non, sans dec, il a pas juste dit que grâce à des soutiens dans le régime de Vichy, le XV avait réussi à interdire le XIII (voire à le spolier de ses biens... tout ce que vous voulez) il a quand même écrit que le XV était un partenaire privilégié des nazis.
Y'a rien à ajouter. Elle est juste collector, celle là.
Mais s'il se force, d'ici quelques jours, il va nous dire que l'obersturmführer Ferrasse a été condamné pour crime contre l'humanité, qu'on fabriquait le zyklon B pendant les 3emes mi temps au cassoulet et que Jean Pierre Rives a été tondu à la libération (je crois que ces faits sont pour la plupart avérés... lol:{} )

Quant à l'union sacrée avec Waikiki, c'est pas possible en ce moment. Le RCT va jouer à Aguilera diese Wochen Ende contre un club dont le fameux Perrin est supporter ouch:{}  whistle:{}



et j'espere qu'on va leur mettre une branlée ... :d à ces basques

j'en dirais pas plus histoire de pas polluer un honorable topic qui parle du XIII en Australie au départ ...
et qui au bout se termine par des référence aux XVistes vichyssois whistle:{}


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n°191459
waikato
Posté le 06-10-2012 à 10:29:30  profil
 

Citation:


Après, je ne vois pas l'intérêt majeur a remettre tout ça sur le tapis pour argumenter je ne sais quoi


c'est comme si pendant une visite de la chancelière Merkel, un journaliste la qualifiait de "partenaire privilégiée des nazis".... ça ferait un vrai "tollé" général et je crois qu'il n'aurait plus qu'a se trouver un nouvel employeur...

faut pas être débile au point de ne pas avoir vu les choses évoluer !!!! pt1cable:{}  pt1cable:{}  pt1cable:{}


puis les arguments étaient propagandistes, et clairement les choses n'étaient pas aussi manichéennes que cela.

De toutes manières, tu le sais aussi bien que nous que tout ça est bidon, que le XIII n'a pas cessé d'exister après la guerre puisque les mêmes propagandistes XIIIistes faisaient état des matchs a Marseille devant 50 000 spectateurs
dans les années 50.... cherchez l'erreur !!!

Il n'y a même plus l'excuse de la télévision aujourd'hui, puisque Be in qui diffuse le XIII est aussi le diffuseur du foot français, Ligue 1 et ligue 2 !


Citation:


Non, sans dec, il a pas juste dit que grâce à des soutiens dans le régime de Vichy, le XV avait réussi à interdire le XIII (voire à le spolier de ses biens... tout ce que vous voulez) il a quand même écrit que le XV était un partenaire privilégié des nazis.
Y'a rien à ajouter. Elle est juste collector, celle là.



pas mieux jap:{}

c'est aussi pour cela que je l'ai laissé... et n'ai pas fait appel au modérateur...
mieux qu'un discours.... l'intégrisme XIIIiste dans toute sa splendeur, prêt a dire tout et n'importe quoi !

par contre, je ne suis pas bien sûr qu'il ait mesuré que ce genre d'interventions , c'est tout sauf de la bonne publicité pour le XIII !!!!!!!

Si un quinziste s'était amusé a ce genre de dérapage incontrôlé, j'aurais été le premier a lui rentrer dans le lard
pour lui signifier qu'il est un gros connard !



Citation:


Quant à l'union sacrée avec Waikiki, c'est pas possible en ce moment. Le RCT va jouer à Aguilera diese Wochen Ende contre un club dont le fameux Perrin est support



impossible, en effet....
Perrin, ça m'étonnerait qu'il vienne, il a une telle haine du XV.... et n'oublions pas que le président d'honneur du BO
est serge "mein" Kampf lol:{}  lol:{} , ça devrait le faire reculer...

et puis, il reste le goudron et les plumes... on a encore quelques XIIIistes qui moisissent dans les caves d'aguilera
depuis les années 50 lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}

Citation:


et j'espere qu'on va leur mettre une branlée ... :d à ces basques



bon, le pire, c'est que ce n'est pas totalement improbable...
vu notre piètre prestation dans le derby, pourtant face a de faibles bayonnais...
on peut craindre le pire pour cet après midi !!!


Message édité par waikato le 06-10-2012 à 10:54:35
n°191460
waikato
Posté le 06-10-2012 à 10:50:46  profil
 

Citation:


Sinon tu en penses quoi de l'article de Claude111 ?


tu veux parler de l'article sur l'Eden Park ?

je sais que certains treiziste vouent une telle haine du XV qu'ils sont prêts a aller chercher des informations
à l'autre bout du monde pour essayer de trouver du venin a cracher !!! lol:{}  lol:{}


Pour le coup, ça tombe un peu a coté....

L'Eden Park, je le connais mais je l'avais vu avant les travaux pour la coupe du monde, mais à l'origine, c'est un terrain de Cricket...
ensuite, le rugby a XV bien sûr, sport roi en NZ, est venu aussi utiliser ce stade, la gestion de ce stade est toujours faite par ce consortium cricket/rugby. Il n'appartient pas a la fédé de rugby et la décision sur son agrandissement a été
décidée par le gouvernement NZ.

c'est un peu comme nous le "Stade de France". tous les grands sports y jouent...
Seul stade a avoir vu deux finales de coupe du monde, football (France-bresil) et rugby (Afrique du sud - Angleterre) et le financement du stade de France avait été fait a moitié par le gouvernement et donc le contribuable....

je note par la même occasion que ce stade n'est pas dédié a un sport en particulier, le foot l'a utilisé souvent mais
en rugby a XV aussi.
les XIIIistes ne sont pas interdits de l'utiliser mais pour cela , il faut pouvoir réunir un minimum de 50 000 personnes, seuil minimum qu'estimait Guazzini pour que cela commence a être rentable...
et 50 000 personnes pour voir du XIII, ça fait plus d'un demi siècle que cela ne s'est pas vu lol:{}  lol:{}  lol:{}
ceci dit, ils doivent commencer a faire la gueule le consortium "Stade de France" avec le projet du stade FFR
a EVRY....


Alors, que l'EDEN Park puisse accueillir tous les sports, bah, je ne vois pas ou est le problème, c'est plutôt bien, alors qu'à Londres, ils ont une grosse dette et un stade Olympique dont on ne sait toujours pas qui va l'utiliser....

Une coupe du Monde, des Jeux olympiques , ça coûte du pognon pour construire ou rénover les stades...
après chacun sa méthode pour essayer de le rentabiliser !

un truc que ne peuvent pas comprendre les XIIIistes, puisqu'ils font des coupes du monde intimistes, dont tout le monde se branle et des affluences réduites... lol:{}  lol:{}  lol:{}

n°191461
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 06-10-2012 à 11:52:32  profil
 

waikato a écrit :


ceci dit, ils doivent commencer a faire la gueule le consortium "Stade de France" avec le projet du stade FFR
a EVRY....

Franchement, t'y crois vraiment à cette histoire? J'avoue que j'ai toujours cru que c'était une feinte pour renégocier le contrat qui lie la Fédé au SdF mais depuis cet été, on a l'impression qu'ils veulent vraiment le faire.
Franchement,; je vois pas comment ça pourrait être rentable cette histoire. le Stade de France n'arrive pas à l'être alors qu'il est tout seul, beaucoup plus proche de Paris et subventionné à mort par l'Etat...
Au moment où le contrat de la fédé prends fin, où des grands stades se construisent partout en France (Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux...), je ne comprendrais pas que la FFR construise un stade à la rentabilité plus que discutable. Enfin, on verra bien.


---------------
Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191465
waikato
Posté le 09-10-2012 à 10:22:48  profil
 

Par la force des choses.... un peu quand même, car si c'est une feinte, elle commence a impliquer par mal de monde...
a commencer par pas mal d'élus locaux de la communauté d'Evry, et l'un des principaux est Manuel Valls, actuellement ministre de l'intérieur !
Il y a un site retenu, l'ancien hippodrome de Thiais, puis, des appels d'offre pour les architectes.

Si ce n'est qu'une plaisanterie, elle commence a prendre du volume. Reste que le financement n'est pas completement bouclé et que le racing a de son coté lui aussi mis en attente son projet d'Arena a nanterre pour des raisons de surenchérissement financier. Lorenzetti avait avoué que le coût devenu supérieur au projet initial, le projet
a défaut d'être abandonné totalement a été suspendu jusqu'a nouvel ordre.

C'est plutôt cette question qui se pose aussi pour ce stade, peut il encore être arrêté ? puisque depuis fin juin, ça semble parti très fort et c'est prévu pour 2017 !

Il est clair que pour le moment, ça fait un sacré investissement pour une dizaine de matchs par an !
les 2 ou 3 matchs du 6 nations, puis les 3 matchs de la tournée de novembre, les phases finales du championnat
donc probablement demi-finales et finale puis peut être quelques délocalisations des clubs parisiens.


Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose non plus, car cela signifierait fin des délocalisations de matchs de l'équipe de France; bien qu'il me semble qu'un contrat les oblige actuellement a jouer le 6 nations au stade de France,
la tournée de Novembre, (mais pas cette année, tout se joue a Paris) permet parfois de faire des matchs,  a Marseille ou Toulouse.
puis c'est bien aussi de délocaliser dans des endroits moins traditionnellement "rugby" comme Sochaux-montbeliard pour jouer une selection Iles du pacifique il y a 3 ou 4 ans.

Le Stade Français le fera en coupe d'europe, amlin cup, en jouant ses matchs, au havre, Le Mans et Valenciennes.
Que des stades récents et plutôt que d'avoir un stade vide un jeudi soir a Charlety, ça ne pourra qu'améliorer l'ordinaire.

Si ce projet n'arrive pas a son terme, j'avoue que ça ne me dérangera pas plus que ça, au contraire, je trouve que
le rugby, surtout l'équipe de France, ça ne doit pas jouer qu'a Paris...


Message édité par waikato le 09-10-2012 à 10:25:24
n°191466
Grand scht​roumpf 83
Multi-pseudo officiel d'OTC
Posté le 09-10-2012 à 10:51:22  profil
 

cette année, t'as quand même l'Argentine au grand stade de Lille où il est question aussi que le stade français délocalise son match face aux "galactiques" (je pense qu'ils attendent une invasion des fans de Wilko par l'eurostar vu que ça risque d'être un des derniers matchs de sa carrière)

Sinon, je pense comme toi... l'annonce du site m'a fait prendre conscience qu'ils étaient déterminés à le faire, même si j'avoue que je ne comprends toujours pas l'intérêt.
Pendant un temps, le gouvernement a tout fait pour faire capoter le projet mais si Valls est dans le coup, ça risque de se faire.
Après, pour nous autres pauvres provinciaux, je susi pas sur que ça change grand chose, même s'il est évident que les matchs au vélodrome, ça sera de l'histoire ancienne. je ne sais pas comment vont s'organiser les transports (parce que j'ai cru comprendre que c'est pas vraiment à côté de Paris) mais s'il y a des transports en commun rapides depuis la gare TGV de Massy, ça peut être intéressant pour ceux qui veulent faire des allers retours (mais pour les 3emes mi temps...


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Pseudo approximatif officiel de Grand Scht​roumptf 83
n°191474
marseillea​13
Posté le 13-10-2012 à 19:34:02  profil
 

oh ça va oui les deux cousins !!!
ce topic est au départ consacré au sport roi ..

pas la pine de venir le polluer avec vos post pro vichissiens lol:{}  lol:{}  lol:{}


Sinon pour le super néo stade ... c'est la crise pour tout le monde whistle:{}


Message édité par marseillea13 le 13-10-2012 à 19:35:05

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http://marseillexiiiavenir.blog.fr/
n°191475
waikato
Posté le 14-10-2012 à 11:55:32  profil
 

Citation:


cette année, t'as quand même l'Argentine au grand stade de Lille où il est question aussi que le stade français délocalise son match face aux "galactiques"



effectivement, j'avais oublié cette information importante, un match au grand stade de Lille, pas anodin, non plus ce choix, les audiences dans le nord de la France sont équivalentes (pour le rugby) a celles que l'on a régulierement dans le sud.
Puis, un club, Lille, en fédérale 1 , a raté de peu son entrée dans le circuit professionnel, échouant devant Massy l'an dernier, sinon, ils restent encore parmi les favoris cette année pour l'accession a la pro D2. on peut imaginer qu'ils finiront pas y accéder dans les 2 a 3 ans !

Les treizistes doivent fulminer, et oui, le nord pas de calais, malgré son bastion ouvrier ne s'est pas tourné vers le XIII mais le XV, et , malgré sa proximité avec les cotes anglaises, n'avait jamais été jusque là, une terre reconnue de rugby.
Cela semble changer sérieusement, pour preuve, ce match international a Lille, puis aussi ceux du stade Français,
celui contre Toulon (probable) et celui déja programmé à Valenciennes toujours par le S.F. en AMLIN cup.


Citation:


je ne sais pas comment vont s'organiser les transports (parce que j'ai cru comprendre que c'est pas vraiment à côté de Paris) mais s'il y a des transports en commun rapides depuis la gare TGV de Massy, ça peut être intéressant pour ceux qui veulent faire des allers retours (mais pour les 3emes mi temps...


Déja actuellement, pour le Stade de France, c'est assez rare que les supporters restent sur la Plaine St denis...
avec son architecture Stalinienne... et un niveau de sécurité proche des quartiers nord de Marseille...
l'envie  de dégager du secteur est forte !!!!
c'est surtout visible pendant la venue des ecossais, ou des hordes de kilts sont visibles a travers tous les quartiers de la capitale du 1 au 17 arrondissement... un peu moins pour le 18 et 19e...

certes, le stade de France n'est pas si loin de Paris, accessible en RER B et D et aussi par le début de l A1.
Là, ce serait un peu plus loin, mais quand même avec une certaine logique, dans un triangle Orly , au nord, souvent l'aéroport d'arrivée de la plupart des joueurs venant de Toulouse, Biarritz ou Montpellier. Au sud ouest, Marcoussis,
le centre d'entrainement et donc au sud est (d'orly), ce nouveau stade.
un triangle ou tous les sites ne sont pas si éloignés les uns des autres.

Coté transport, il existe quand même déja l'A 6 , le Paris Lyon qui passe tout proche de ce site, il suffirait de faire comme a Disneyland, une bretelle d'accès.
Coté transport en commun, il existe bien le RER D, qui va sur Evry et Corbeille essonnes.
Par contre depuis Massy, actuellement, j'ai bien peur que ce soit un peu galère...
Mais cela permettrait peut être de construire enfin une vraie ligne pour rejoindre ORLY, aeroport quand même important, pour la plupart des vols intérieurs mais aussi le maghreb et les caraibes.
L'arlesienne d'un 3e aeroport n'ayant jamais vu le jour, cela a retardé d'autant toute construction intéressante pour un transport direct sur Orly, il existe bien le ORLYVAL, mais celui ci relie la ville d'Antony (pas loin de massy 2 ou 3 stations de RER), et donc, n'est pas un accès direct a la capitale. C'est un peu comme si on reliait l'aéroport de Marseille Marignanne a Salon de Provence ou Aubagne mais pas Marseille, qu'il faillait reprendre un train pour y aller.

Ceux qui ont voyagé dans des villes comme Hong Kong, Bangkok ou Singapour pourront vanter les mérites d'un train direct Aeroport-centre ville qui dans ces 3 villes là permettent de relier en environ 30 mn le centre ville.

Si ce projet pouvait permettre d'avoir un vrai moyen de transport aussi pour Orly, avec continuation vers le Grand Stade, un peu comme la ligne de l'aéroport de Hong Kong qui se poursuit sur le parc des expo sur l'ile Lantau,
et bien, ça serait vraiment une bonne chose autant pour les parisiens que les provinciaux qui viennent prendre l'avion
pour Marrakech ou les Caraibes.

Pour info, le site retenu, est donc au sud d'orly, a moins de 10 km, sur la commune de Ris Orangis, nord d'Evry et en face de la forêt de Senart.

Sinon, il semblerait que la décision se fasse avant tout pour raisons financières, la fédé doit raquer sérieusement aupres du Stade de France....
Vu le coût du projet, la rentabilité, ça risque d'être dans longtemps....

http://blog.lefigaro.fr/rugby/ [...] berte.html

http://blog.lefigaro.fr/rugby/ [...] rtres.html


Message édité par waikato le 14-10-2012 à 11:58:21
n°191485
LE FILS A ​POPOL
Posté le 17-10-2012 à 19:45:36  profil
 

Les 16 clubs de NRL se partageront la somme de 8 millions de dollars australiens (6,31 millions d'euros, soit 395 000 euros chacun), a décidé ce mercredi l'Australian Rugby League Commission. Cet argent provient de la chaîne TV Channel Nine, en vertu de l'accord passé par l'ARL avec celle-ci, lors de la récente négociation des nouveaux droits TV.
Ce bonus de 8 millions est dégagé des 30 millions d'un fond spécial versé à l'ARL Commission par Channel Nine, a précisé le chief executive de l'ARLC, Shane Mattiske.
''C'est la première marche, pour les clubs, du nouvel accord passé pour les droits TV de la compétition", a-t-il poursuivi.

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