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Sifflet Doré - dix ans ( Corruption dans le foot portugais)

 

103 utilisateurs inconnus

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Auteur Sujet :

Sifflet Doré - dix ans ( Corruption dans le foot portugais)

n°1471769
JO9500
Posté le 03-07-2013 à 22:34:25  profil
 




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En 2004, l’affaire du Sifflet Doré, enquête pour la falsification de documents, la corruption et le trafic d'influence dans le football portugais. Parmi les dizaines d'accusés figuraient le nom de Pinto da Costa qui fût totalement acquitté en 2009 de toute charge retenue contre lui.

En 2006, son ancienne compagne Carolina Salgado publie un livre intitulé « Moi, Carolina », dans lequel Pinto da Costa, est accusé de plusieurs crimes, en particulier de corruption d’arbitres. Le livre a été à la base de la réouverture du cas « sifflet doré », déjà déposée dans le cadre de l'opération « affaire du Sifflet Dorée ».

En juillet 2008, le processus continue à progresser, et Pinto da Costa est accusé et acquitté, le juge d'instruction de considéré que Carolina Salgado a donné "un faux témoignage aggravé. Le procureur a annoncé l'intention de faire appel de la décision.

Les circonstances qui ont conduit le processus de l’affaire du sifflet doré ont également été analysés par la Ligue portugaise de football professionnel. La décision de la Ligue a été de supprimer six points au FC Porto pour le championnat de la saison 2007/08 et suspendre Jorge Nuno Pinto da Costa de son poste de président du conseil d'administration du FC Porto pour une période de deux ans.

Malgré l'acquittement de la justice civile, la justice sportive a maintenu les sanctions infligées au FC Porto (six points de pénalité), et par la même occasion à son rival le Boavista FC (descente en 2ème division), car elle considère les écoutes comme valables pour une sanction sur un plan sportif.

Le dernier rebondissement dans cette affaire a eu lieu le 21 janvier 2010 quand le quotidien sportif Record a annoncé que plusieurs des écoutes téléphoniques faites à Pinto da Costa avaient été téléchargées sur Youtube. Ceci a généré un afflux de visites sur le site de partage de vidéos et un retour au premier plan du cas "Sifflet doré" dans les médias portugais.



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n°1471771
JO9500
Posté le 03-07-2013 à 22:50:36  profil
 

Une petite partie des écoutes de l'affaire "Sifflet Doré' avec sous titres en anglais

>> https://www.youtube.com/watch? [...] -SDz4a6EHw <<

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n°1471778
JO9500
Posté le 04-07-2013 à 17:49:17  profil
 

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>>
[url=http://http://www.football365.fr/etranger/porto-corruption-en-2002-2004-519397.shtml ]TexteL'arbitre portugais Jacinto Paixao a avoué sur Youtube qu'il avait été payé pour favoriser les matchs du FC Porto de 2002 à 2004.<<[/url]







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La vidéo de la confession de l'arbitre portugais avec sous titres en anglais:

>> https://www.youtube.com/watch? [...] HnWrq-LD4E <<

n°1471781
JO9500
Posté le 04-07-2013 à 18:44:44  profil
 

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L'arbitre portugais Jacinto Paixao a avoué sur Youtube qu'il avait été payé pour favoriser les matchs du FC Porto de 2002 à 2004.

>> http://http://www.football365. [...] 9397.shtml <<



http://i2.ytimg.com/vi/-EjV1FgWPKI/hqdefault.jpgh



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La vidéo de la confession de l'arbitre portugais avec sous titres en anglais:

>> https://www.youtube.com/watch? [...] HnWrq-LD4E << [/quotemsg]

n°1471784
JO9500
Posté le 05-07-2013 à 18:25:57  profil
 

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Reportage avec sous titres en français:

>> https://www.youtube.com/watch? [...] o_ri7e9sLo <<



n°1471791
JO9500
Posté le 06-07-2013 à 00:34:19  profil
 

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Entretien donné par Carolina Salgado, ex-compagne de Pinto da Costa : -Vous confirmez que messieurs Martins dos Santos et Augusto Duarte* (Ndt : deux arbitres) sont venus visiter le Président ?

-Oui, je confirme. Ils sont venus plusieurs fois. Ils sont venus préparer les matchs. Ils recevaient de l’argent et aussi des cadeaux, je veux dire qu’on leur offrait des demoiselles pour leur tenir compagnie, pour boire un verre avec eux. Pour que le FC Porto gagne

Un autre cas raconté dans le livre (Ndt : écrit par Carolina Salgado) évoque l’agression d’un ancien conseiller municipal de Gondomar* (Ndt : dont le maire est Valentim Loureiro, président de la ligue), monsieur Ricardo Bexiga. Ce conseiller municipal avait dénoncé des irrégularités dans la gestion de la ville. Carolina affirme qu’un jour Pinto da Costa lui a demandé : - « il faut contacter les gens qui ont agressé, qui ont roué de coups Ricardo Bexiga. En un mot, il faut nettoyer Ricardo Bexiga. Je crois que j’ai pas besoin de vous faire un dessin. »


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9789722032636

n°1472055
JO9500
Posté le 09-09-2013 à 22:52:08  profil
 

L'affaire Sifflet Doré:

FRUITS - nom de code utilisé dans les conversation téléphoniques pour désigné les prostitués.

Café au lait - la couleur des filles.


un exemple:
21-01-2004
avant le match Porto - Estrela Amadora
conversation entre l'agent de jouer ( António Araújo ) et le président du Porto ( Pinto da Costa ).



António Araújo - M le président.. je... je... on m'a contacté, a demander... a me demander des fruits pour ce soir? Je peux... je peux envoyer les fruits a volonté?

Pinto da Costa - ... Hum...ce n'est pas la peine, c 'est fait... c'est envoyé.

António Araújo - Non, ce n'est pas ça. C'est pour... c'est pour coucher.

Pinto da Costa -... Pour coucher ... qui a demandé?

António Araújo - L' homme qui a rendez vous avec vous, cette après-midi.

Pinto da Costa - ...ahhhhhh. Vous savez.... le J.P.*?
António Araújo - Oui... Il m'a appelé a demander.. a me demander des sucreries, pour cette nuit.

Pinto da Costa - Ahhhh. Oui, Oui. dit oui a ce monsieur.

António Araújo - Je l'ai déjà demandé s'il voulait café au lait, très foncé au claire
.....

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*[j.p - Jacinto Paixão, arbitre]

n°1472095
JO9500
Posté le 15-09-2013 à 13:09:41  profil
 

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L'affaire dans l'affaire Sifflet Doré :

Le 31 janvier 2004, Le Sporting de Lisbonne vas au stade du Porto faire match nul, déjà dans les vestiaires, Mourinho (a l'époque entraîneur de Porto) déchire le maillot d'un joueur du Sporting.

Le 3 février 2004, Adelino Caldeira, avocat du Porto, prévient Pinto da Costa (président du Porto), que le délégué (Paulino Carvalho) du match avait mis dans son rapport qu'il avait vu Mourinho déchirer le maillot et que l'affaire était grave. Pour lui il avait que deux chemins, soit il trouvait quelqu'un pour aller convaincre le délégué de changer son rapport soit Mourinho allé être sanctionné par la Ligue portugaise. Pinto da Costa choisi le physiothérapeute du Porto qui connaissait Paulino de Carvalho de faire le boulot.

Le 5 février 2004, Adelino Caldeira rappelle Pinto da Costa pour le prévenir que le délégué a changé son rapport, et que mieux que ça c'était impossible a faire.

n°1472118
JO9500
Posté le 29-09-2013 à 10:19:44  profil
 

Comment Pinto da Costa met dans sa poche un commissaire de Police.

Pinto da Costa (PC) appelle l'agent de joueurs Jorge Mendes ( JM)

« ...
PC – vous connaissez un jouer... un type qui s'appelle Colaço, gardien de but à Fão ?
...
JM – Nous sommes en train de parler nous deux, oubliez se gardien de but.
PC – Il ne vaut rien ?
JM – Il est normal. C'est l'indication que j'ai eu. Parce que je ne l'ai pas vu. Il est normal, mais il n'est pas pour Porto, ce n'est pas la peine de penser à ça.
PC – Mais ce n'est pas pour qu’il vienne a Porto, c'était pour aider le garçon. Mais il vaut quelque chose ?
JM– Il est normal. Je ne connais pas très bien sont niveau, mais je peux me renseigner
PC – Demandez et après dit-le moi.
JM- OK
PC – Ce type est commissaire de Police à Gaia *, c'est toujours intéressant

* Gaia – ville de la banlieue de Porto

Ils se rappellent une deuxième fois et Pinto da Costa demande à Jorge Mendes de le faire transférer dans un club de division supérieure, c'est déjà bien pour le commissaire et il sera en dette avec lui.

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Quelque temps plus tard, un mandat d'arrêt sera émit contre Pinto da Costa, la police arrive chez lui pour l’arrêter, mais, prévenu la veille par quelqu'un à intérieure de la police, il fuit en Espagne pour préparer sa défense . Mais ça sera une autre histoire....
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n°1472138
JO9500
Posté le 15-10-2013 à 18:49:12  profil
 

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Pourquoi Porto n'a pas été exclu des compétitions européennes:

16 août 2009

FC Porto: du nouveau dans l’affaire Apito Dourado

Les nouveaux règlements concernant les compétitions européennes, qui sanctionnent les cas de corruption ayant eu lieu à partir d’avril 2007, n’ont pas autorisé la commission disciplinaire de l’UEFA à valider le processus qui a exclu le FC Porto de la Ligue des Champions. L’ « Apito Dourado » fait de nouveau parlé de lui. Historique et clap de fin.


Dans un communiqué divulgué aujourd’hui, l’UEFA explique que le Comité de Contrôle et de Discipline de l’UEFA a conclu qu’il « n’était pas autorisé à admettre ou exclure le FC porto des compétitions européennes » face aux réglementations approuvées pour la saison 2009/2010.

En accord avec le nouvel article 2.04 (g) du règlement des compétitions, pour participer à la Ligue des Champions un club « ne peut pas avoir été directement et/ou indirectement impliqué, depuis l’entrée en vigueur de l’article 50(3), dans une quelconque activité destinée à arranger ou influencer le résultat d’un jeu au niveau national ou international ».

A l’inverse de ce que prévoyait le code de l’UEFA par le passé, les nouveaux règlements prévoient à peine des punitions pour les cas de corruption à partir du 27 avril 2007, une altération basée « sur certains points invoqués par le Tribunal Arbitral du Sport ».

« Dans le cas des Apito Dourado/FC Porto, les événements font clairement référence à la saison 2003/04″, explique la notification de l’UEFA envoyée la semaine dernière au FC Porto, Benfica, Vitória de Guimarães et à la FPF.
Dans cette même lettre, l’UEFA admettait déjà que » le Comité de Contrôle Disciplinaire ne peut ouvrir de nouvelles procédures pour exclure le FC porto, sur la base que les événements ont eu lieu en dehors de cette période ».

Ainsi, l’investigation à l’encontre du FC Porto est définitivement close, malgré sa condamnation par la justice sportive pour tentative de corruption envers des arbitres au Portugal, bien que la décision communiquée à tous les clubs intéressés puisse être encore une cible à des recours jusqu’à lundi prochain.

Le 4 juin 2008 suite à la décision de la Commission disciplinaire de la LPF de condamner le club Portista pour tentatives de corruption sur des arbitres, la Commission de Contrôle Disciplinaire de l’UEFA a décidé de suspendre les Dragões de participer pendant un an aux compétitions européennes.

L’alinea d) 1.04 de la Régulation de Compétitions de la ligue des Champions déterminait que, pour être inscrit, un club « ne peut être ou avoir été impliqué dans une activité destinée à se mettre d’accord ou influencer l’issue d’un match, à niveau national comme international ».

Deux jours plus tard, le FC Porto a confirmé son recours à cette décision au Comité d’Appel de l’UEFA, qui, le 13 juin, a permit la participation du club portugais, remettant le cas à la ré-appréciation de la Commission de Contrôle Disciplinaire (CCD), affirmant que le Benfica et le Vitória de Guimarães auraient dû être entendu en première instance.

La CCD a finit par ne pas rejuger le cas, une décision du Conseil de Justice de la FPF n’ayant pas été prise, concernant le recours formulé par le président du club, Pinto da Costa.

Le Benfica et le Vitória de Guimarães ont fait appel de cette décision au Tribunal Arbitral du Sport (TAS), afin de tenter de maintenir la première décision prise par l’UEFA en vigueur, qui excluait le FC Porto de la Ligue des Champions 2008/09.

Dans les allégations finales, les avocats des deux clubs auront réussis lors d’une réunion du Conseil de Justice de la fédération portugaise le 4 juillet, à ce que, suite à une cession affligée, et sans président et vice-président présents, cinq conseillers maintiennent la « punition » de 2 ans de suspension appliquée par la Commission Disciplinaire de la Ligue à Pinto da Costa.

Le 15 juillet, le TAS a maintenu par un arrêt le FC Porto en Ligue des Champions, ce que l’UEFA a beaucoup critiqué, confirmant ainsi officiellement la présence des Dragões dans l’épreuve le 31 juillet, à la veille du tirage au sort du 3ème tour pré-éliminatoire à la Ligue des Champions, auquel le Vitória de Guimarães a participé.

http://www.passion-arbitrage.fr/2009/08/fc-porto-du-nouveau-dans-l%E2%80%99affaire-apito-dourado/

n°1472173
JO9500
Posté le 26-10-2013 à 21:32:34  profil
 

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Article SO FOOT, n° 93, Fev. 2012

« Des jeunes femmes et des opérations douteuses, comme Silvio Berlusconi
Des complexes de provincial et des flirts avec la police... »

« Peut-être aussi l'homme fort de Porto est-il en confiance parce qu'il sait qu'il jouit, dans son pays,d'une immunité à la Berlusconi. Et qu'il ne se prive pas pour s'en servir. Rayon casseroles le CV de Pinto da Costa est en effet plutôt fourni.
Rien que sur les derniers mois, le président des Dragões a été surpris en compagnie de son ami l'ancien boxeur Reinaldo Teles en train de manger avec Bjorn Kuipers, l'arbitre qui devait assurer le lendemain le match d' Europa League Porto-Vilarreal, et a agressé physiquement Valdemar Duarte, journaliste pour la chaîne portugaise TVI, a la suite d'un Porto-Braga. Mais surtout, Da Costa se traîne un scandale tellement énorme qu'on s'étonne qu'il s'en soit sorti facilement. Suspecté d'avoir arrangé deux matchs lors de la saison 2003-2004, Porto-Estrela da Amadora et Nacional-Benfica. Pinto da Costa est confondu par des écoutes téléphoniques lors desquelles on l'entend ordonner à Antonio Araujo, un agent de joueurs, de « faire monter les fruits » au juge de la rencontre, Jacinto Paixão, ainsi qu'à ses assistants. En guise de fruits, trois prostitués. Étrangement, l'affaire restera au placard jusqu'en 2006 et la sortie l'autobiographie de Carolina Salgado, son ex-épouse, qu'il a connue six ans plus tôt dans la boite de nuit O Calor da Noite (« la chaleur de la nuit », en VF). Outre des confidences sur le fait que son aine de quarante ans aimé la « prendre violemment » le livre de l'ancienne hôtesse raconte qu'un jour, Pinto da Costa aurait accueilli un arbitre pour lui délivrer une délicieuse enveloppe de deux mille cinq cents euro en grosses coupures. Poursuivi par la justice, Pinto s'en sortira avec deux ans d'interdiction d'exercer ses fonctions de président du club – une bonne blague-, et Porto se verra retirer six points -une blague encore meilleure, puisque le club comptait alors vingt points d'avance sur son dauphin. ... »

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n°1472206
JO9500
Posté le 09-11-2013 à 23:49:28  profil
 

24/01/2004
Match : FC Porto-Estrela de Amadora : 2-0
19e journée.

22 jours avant le match, dialogue entre Pinto de Sousa (PS), président du conseil d’arbitrage, et Pinto da Costa (PC), Président du FC Porto. Ensemble, ils mettent au point la désignation de l’arbitre Jacinto Paixao pour la rencontre FC Porto-Felgueiras, disputée pour la Coupe du Portugal. PC est d’accord. Le 24/01/2004, Jacinto Paixao est désigné pour arbitrer le match FC Porto-Estrela da Amadora. Antonio ARAUJO , agent de joueurs, offre ses services à l’arbitre Paulo SILVA.

Conversation entre Pinto da Costa (PC) et Pinto de Sousa (PS).
PC : Allo ?
PS : Oui, Jorge.

PC : Allo, Zé.
PS : Ca va, Jorge ?

PC : Tu t’es occupé de la réévaluation du type ?
PS : Ha ! ha ! ha ! Fous lui la paix, le pauvre !

PC : Alors ?
PS : 8…8,4

PC : C’est bien noté !
PS : C’est bien noté !

PC : Faut encore que l’observateur* (Ndt : émissaire de la ligue chargé d’évaluer les arbitres) ….
PS : Je suis au courant ! J’ai lu les journaux d’aujourd’hui…
PC : Il faut lui remonter sa note, au type.

PS : Ecoute voir ! Je t’appelle parce que je me suis dit que Jacinto Paixao ferait un bon arbitre pour le match Porto-Felgueiras. T’es d’accord ?
PC : Qui ça ?
PS : Jacinto Paixao. Pour le match Porto-Felgueiras ! C’est pas un grand match.
PC : Oui, enfin, sauf si avant ça …
PS : On l’a pas nommé pour un autre match !
PC : Oui ! Si on l’a pas nommé pour la Casa Pia* (Ndt : scandale de pédophilie) ! HA ! HA ! HA !
PC : Mais attends voir ! C’est un arbitre du coin ?
PS : Quoi ?
PC : Il est de la-bas ?
PS : Pas vraiment, le pauvre ! Mais bon ! Faut bien qu’il arbitre un match !
PC : D’accord.
PS : Déjà qu’il en fait pas beaucoup….
PC : Pour moi, y a pas de problème.
PS : T’es sûr ? Parce que moi ça m’arrange de lui donner des petits matchs.
PC : C’est bon comme ça. Tu peux y aller.
PS : OK. C’est bon. C’est fait.
PC : Et l’autre type ? Tu l’as vu ? Il passe pas le Nouvel An à Porto ?
PS : Mais non. Je suis pas à Porto. Je suis à Seia.
PC : Ah, d’accord. Alors tu fais comme ça, Zé.
PS : T’es sûr ?
PC : Oui.
PS : Je t’embrasse. A plus.

n°1472208
JO9500
Posté le 10-11-2013 à 14:19:18  profil
 

Heminio Loureiro
« Ils m’ont pourri la vie »

Par Luis Rosa

Dans une interview au journal SOL, l’ancien président de la Ligue de Clubs raconte les pressions qu’il a subies lorsqu’il dirigeait l’organisme qui gère le football professionnel.

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Valentim Loureiro ou Pinto da Costa ne vous ont jamais demandé de contrôler ce que faisait Ricardo Costa (président de la Commission de Discipline de la Ligue) ?

La seule personne qui m’a parlé de Ricardo Costa a été Adelino Caldeira, vice-président du FC Porto, le 3 septembre 2008, lors d’un déjeuner au restaurant Lusiadas, à Matosinho. Il a été clair et j’ai apprécié sa frontalité. Il m’a dit : « Mon cher, soit vous vous débarrassez de Ricardo Costa, soit on vous pourrit la vie ». Le fait est que je n’ai pas changé l’orientation de totale autonomie que j’avais conférée dès le début à la Commission de Discipline. Depuis ce jour j’ai compris qu’on allait me pourrir la vie, et ils l’ont fait.

Pourquoi le FC Porto voulait-il écarter Ricardo Costa ?

C’est en rapport avec les décisions disciplinaires de l’Apito Dourado [*sifflet Doré, nom donné à l’enquête sur la corruption des arbitres au Portugal], bien évidemment. Mais, en aucune circonstance, le président de la Ligue ne pouvait démettre tel ou untel. Filipe Soares Franco, président du Sporting, m’a également suggérer plusieurs fois de remplacer Vitor Pereira [*président de la Commission des Arbitres de la Ligue] - qui est la personne la plus calée en arbitrage au Portugal. Je ne sais pas si le football portugais est prêt pour l’autonomie que j’ai décidée. Parce que le président de la Ligue est fustigé de tous les côtés (par des dirigeants, par des spécialistes de tout et de rien, par des commentateurs du lundi et du mardi), sur des sujets sur lesquels il n’a aucune responsabilité.

Que s’est-il passé après votre discussion avec Adelino Caldeira ?

Cette conversation a été tenue dans un registre de grande urbanité. Mais à partir de ce moment se sont passées des choses totalement artificielles, telles que l’histoire de la remise du trophée de champion, qui a amené Porto à écrire une lettre au Secrétaire d’Etat aux Sports pour se plaindre de la Ligue. Ils ont fait un de ces bruits! Quand on sait que la cérémonie était fixée – organisée par Oscar Fernandes, fonctionnaire de la Ligue, qui a tout organisé avec le FC Porto – et que cette remise ne s’est pas faite parce que Pinto da Costa4 avait son mariage fixé avec Madame Filomena. Bien évidemment, si le président de Porto n’était pas présent, la Ligue n’allait pas procéder à a remise du trophée. Et Tiago Craveiro, secrétaire-général de la Ligue, a parlé plusieurs fois avec Antero Henriques (directeur du FC Porto) pour essayer de fixer une date pour la remise du trophée, mais il n’y avait jamais de disponibilité. Les gens ont commencé à penser que la Ligue ne voulait pas remettre le trophée à Porto – ça ne rentre dans la tête de personne !

Jamais vous ne vous êtes fait autant siffler qu’à la remise du trophée…

Après toute cette intoxication, je ne m’attendais pas à autre chose. Je me souviens que les fonctionnaires de Porto ont été d’une correction exemplaire. Mais je me souviens également que, quand je suis sorti de la salle pour remettre le trophée, j’ai entendu un fonctionnaire dévoué de Porto lancer : « Arrêtez la musique ! Arrêtez la musique ! » C’était pour mieux entendre les sifflets. Je n’ai jamais vu un trophée être remis sans musique. C’était original. C’était clairement un scénario monté pour créer des problèmes et me pousser à bout, pour que je n’aille pas remettre le trophée. Pour après m’accuser de ne pas y avoir été. C’était mal me connaître.

Quand les décisions de la Commission de Discipline sur le procès Apito Dourado ont été révélées, avez-vous depuis ressenti un danger peser sur vous ou votre famille ?

Ce sont des sujets sur lesquels je n’aime pas m’exprimer. Ce sont des choses de ma vie privée. Je souhaite simplement dire que je n’ai jamais eu de sécurité privée.

Cette saison la Ligue a une nouvelle fois été accusée par Porto de bénéficier Benfica avec les suspensions de Hulk et Sapunaru. Vous êtes alors devenu un ennemi de Porto ?

Je ne suis l’ennemi de personne. A partir du moment où le président du FC Porto me laisse la main tendue dans une tribune lors d’un match au Stade de l’Algarve entre Porto et Sporting, il est évident que les relations personnelles ne pouvaient pas rester les mêmes. Le manque d’éducation reste avec celui qui ne retourne pas une salutation. Mais cette circonstance n’a en rien entaché les relations institutionnelles entre la Ligue et porto. D’ailleurs, le club a participé activement et de manière constructive à toutes les réunions de travail. Une chose c’est la relation Herminio Loureiro/Jorge Nuno Pinto da Costa ; autre chose c’est la relation Ligue/Porto. En aucune circonstance Porto ne pouvait être pénalisé.

Vous avez démissionné en mars, quand le Conseil de Justice a décidé de réduire les suspensions appliquées par la Ligue à Hulk et Sapunaru. Ne pensez-vous pas que vous avez fini par donner raison à ceux qui voulaient vous voir dans leur dos ?

J’ai assumé mes responsabilités. N’étant pas juriste, j’ai considéré comme une énormité la disproportion entre les sanctions appliquées aux joueurs Hulk et Sapunaru par la Commission de Discipline et par le Conseil de Justice. On ne peut pas confondre trois matchs avec quatre mois. Je ne suis pas ici en train de juger qui a décidé le mieux. Il y aurait dû avoir plus d’attention, parce que la disproportion des décisions met en cause le travail de crédibilisation du football. Il fallait que quelqu’un agisse.

Votre démission a été un coup de poing sur la table ?

Un cri de révolte.

Une démission de Ricardo Costa n’aurait-elle pas été plus logique ?

Non. Si quelqu’un devait démissionner, c’était moi. Ce jour-là j’ai déjeuné avec Pedro Passos Coelho [*pedro Passos Coelho est élu le 26 mars 2010 président du PSD (Parti Social Démocrate). Aujourd'hui il est Premier-ministre. La démission de Herminio Loureiro de la Ligue a lieu deux jours avant, le 24 mars.] à Mealhada et j’allais à Vagos pour une action de campagne interne pour les élections au sein du PSD. Savez-vous qui m’a téléphoné pour me communiquer la décision du Conseil de Justice ?

Qui ?

Vous ne pouvez pas imaginer. Jorge Nuno Pinto da Costa. Il a tenu à me téléphoner pour m’informer de la décision du Conseil de Justice. C’est la partie que je peux raconter de ce coup de fil.

Après vous avoir laissé la main tendue, il vous a appelé pour vous communiquer sa victoire au Conseil de Justice. Vous n’étiez pas encore au courant ?

Non. La décision aurait dû être rendue publique à ce moment précis. Je ne veux pas dire par là que le président de Porto a eu accès à des informations internes. J’étais dans la voiture, et j’ai reçu un coup de fil d’un numéro qui n’était pas enregistré dans mon répertoire. « Ici c’est Jorge Nuno Pinto da Costa, président du FC Porto ». Et il m’a transmis la décision du Conseil de Justice, puis m’a dit une série de choses que je ne peux pas rendre publiques.

Pourquoi ? Elles ne sont pas reproductibles ?

Je ne peux pas, je ne dois pas. Je sais ce qui est publiable et transmissible, et ce qui ne l’est pas. A partir de ce moment, j’ai cherché à confirmer l’information, car il y avait beaucoup de contre-information qui circulait – la RTP

  • en est venue à donner une information le midi qui ne s’est pas confirmée. Plus tard, le secrétaire-général de la Ligue de Clubs m’a confirmé la décision. Face à cette situation, j’ai médité seul pendant quelques heures et j’ai décidé de renoncer à mes fonctions de président de la Ligue de Clubs. J’en ai informé mes collaborateurs et ai demandé à tous les titulaires de postes dans les organes de la Ligue de se maintenir en fonction afin de maintenir la normalité.

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n°1472216
JO9500
Posté le 15-11-2013 à 20:09:24  profil
 

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n°1472267
JO9500
Posté le 22-11-2013 à 18:36:25  profil
 

LE PROJET ROQUETTE
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L’année 1996 marque le début d’une nouvelle ère pour le Sporting Clube de Portugal, sous l’impulsion de son président, José ROQUETTE, épaulé par d’autres dirigeants tels que Miguel GALVAO TELES, DIAS DA CUNHA et Ernesto FERREIRA DA SILVA. Il s’agit du fameux Projet « Roquette », défini globalement comme une politique de modernisation du SCP axée sur trois fronts : sportif, patrimonial et structurel. Voilà pour la version officielle. Car la face immergée de l’iceberg a été révélée à l’opinion publique grâce à des fuites émanant du cœur même du club, données par d’autres dirigeants sportifs, par les media ou encore les instances fédérales…

Le Projet Roquette proclamait que « Le Portugal est un pays trop petit pour trois grands clubs de football. Lisbonne est une ville trop petite pour deux grands clubs, puisque les moyens de subsistance (droits télévisés, remplissage des stades, etc..) s’avèrent insuffisants. » Ce qui sous-entend que : « Lisbonne est trop petite pour supporter à la fois le Benfica et le Sporting. » Par conséquent, il faut éliminer le Benfica. CQFD.

Le Conselho Leonino* a commencé à débattre du Projet Roquette dès 1997. Les dirigeants du Sporting ont alors pris conscience de la difficulté de l’entreprise : le pot de terre (Sporting) contre le pot de fer (Benfica). Aussi ont-ils contacté le FC Porto, afin d’élaborer une stratégie visant à annihiler l’ennemi commun, le Benfica. L’occasion était trop belle pour le FC Porto et son président Pinto da Costa : l’élimination du Sport Lisboa Benfica lui apporterait le titre incontestable de plus grand club de football portugais. Curieusement, la philosophie du Projet Roquette rejoint une réflexion ancienne de Pinto da Costa : « A Porto, il n’existe qu’un grand club. A Lisbonne, il y a en a deux. Il n’y a qu’une façon de l’emporter : diviser pour mieux régner. Etre l’ami fidèle de l’un et l’ennemi juré de l’autre. » Le Projet Roquette tombait à point pour le président du FC Porto, engagé depuis des années dans la conquête du pouvoir footbalistique, devenu influent au sein des instances de la Ligue et d’une multitude de « partenaires » (arbitres, entraîneurs, présidents de petits clubs).

Certes, on ne connaît que les grandes lignes du Projet Roquette. Le Sporting ayant choisi alors de boycotter les média et de ne plus jouer la transparence sur « les plans » du club. Coïncidence troublante : c’est le début d’une campagne médiatique de dénigrement systématique envers le SL Benfica, victime au même temps de décisions iniques de la part et de la ligue et des arbitrages. Période qui voit également la mise à l’écart de personnalités benfiquistes aussi bien de la direction de plusieurs associations que de la fédération de football.

Un personnage inattendu allait jouer le grain de sable: Joao Rocha, ancien président du Sporting et membre du Conselho Leonino. Opposé au Projet Roquette, il est l’auteur de la fuite. Mais l’affaire a été étouffée dans l’œuf. Joao Rocha s’est ressaisi, ayant mesuré la gravité de l’accord conclu avec le FC Porto mais surtout l’impact catastrophique des révélations sur l’opinion publique. D’ailleurs le Projet Roquette n’était plus la priorité. Le Sporting traversait une grave crise financière : asphyxié économiquement, le club n’avait plus les moyens d’acheter l’influence nécessaire pour « abattre » le grand rival lisboète. Projet Roquette classé.

Joao Rocha a rompu le silence le 15 février 2006, en donnant un entretien au journal sportif « Record ». En voici quelques extraits pertinents.

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RECORD : un projet qui avait apporté tant d’espoir à tous les sportinguistes…

JOÃO ROCHA : le Projet Roquette a signé la liquidation du Sporting. Je mets quiconque au défi de dire ce qu’était le Projet Roquette ! Le Projet Roquette, c’est un véritable écran de fumée. Une chose est sûre : il était constitué d’une dizaine de sociétés avec des dirigeants et des cadres supérieurs grassement payés : 100 000 000 escudos*. Avec le Projet Roquette, on est tombés de 100 000 à 30 000 socios, on a tué les disciplines du sport amateur, on a dilapidé notre patrimoine, on a perdu des dizaines et des dizaines de milliards d’escudos* qui n’apparaissent pas dans les résultats et pour cause ! Les pertes sont reportées pour partie sur le compte du club ! Dans le cas de la SAD*, le Sporting a donné de faux renseignements aux associés et même à la CMVM* pour l’entrée en bourse.

RECORD : en toute objectivité, considérez vous que José ROQUETTE soit le principal responsable pour le passif actuel du Sporting ?

JOÃO ROCHA : le Projet Roquette a signé la liquidation du Sporting. C’est indubitable. José Roquette voulait diriger le club comme un dictateur. Son premier geste a été d’interdire la présence de la presse aux assemblées générales. De mon temps, la presse avait une place réservée. Nous n’avions rien à cacher.

RECORD : Je me souviens que, pendant la présidence de José ROQUETTE, vous étiez contre les accords établis entre le Sporting et le FC Porto. Des accords restés bien mystérieux. Voulez vous nous en dire plus ?

JOÃO ROCHA : C’est exact. Il y avait effectivement un projet avec le FC Porto, extrêmement préjudiciable pour le Sporting. C’était absolument scandaleux. Je m’y suis opposé lors d’un Conselho Leonino et au cours d’une assemblée générale. Il s’agissait d’un projet extrêmement grave qui ne pouvait sortir que de la tête d’un irresponsable. José ROQUETTE prétendait que ce projet était valable, puisqu’il représentait l’unique chance pour le Sporting et le FC Porto de participer à chaque Ligue des Champions.

RECORD : Pouvez vous nous donner des détails ou préférez vous attendre pour voir ?

JOÃO ROCHA : Je n’en dirai pas plus. On en a débattu au cours d’un Conselho Leonino. J’ai demandé au président de l’AG de faire le silence sur cette affaire, qui est allée trop loin. J’ai ajouté que, vu l’extrême gravité du projet, il fallait enregistrer le résumé de l’accord célébré avec le FC Porto. D’autant qu’il faudrait éventuellement divulguer cet enregistrement, pour la défense des intérêts du Sporting et de ses socios. Bref ! Je ne conçois pas le sport comme ça.

Fin de l'article

Notes de bas de page:
* Conselho Leonino, en français Conseil Léonin (nom donné en raison du lion qui est le symbole du Sporting) : organe consultatif au sein du Sporting.
* Cent millions escudos, équivalent aujourd’hui à environ 500 000 euros.
* Dix milliards d’escudos, équivalent aujourd’hui à environ 50 millions d’euros.
* SAD : Sociedade Anonima Desportiva, équivalent aux SASP en France (Société Anonyme Sportive Professionnelle).
* CMVM : Commissão de Mercado de Valores Mobiliarios, équivalent de la COB en France (Commission des Opérations de Bourse).

n°1472300
JO9500
Posté le 02-12-2013 à 21:02:43  profil
 

So Foot, Mardi 29 Janvier 2013, Il paraît...

Dans un article de So Foot, une trentaine de phrases ironiques commencent par "Il parait..". Un exemple: "Il parait que Maradona a marqué de la main en 1986", ironiquement So Foot dit la vérité. Et Pinto da Costa n'as pas été oublié:

"Il paraît que Pinto da Costa proposait des filles de joie à des arbitres du championnat portugais."

l'article complet
http://www.sofoot.com/il-parai [...] 66295.html

n°1472302
JO9500
Posté le 03-12-2013 à 18:52:18  profil
 

Une nouvelle série des écoutes de l'affaire "Sifflet Doré' avec sous titres en français.

http://www.youtube.com/watch?v=fabMSTQRHXU

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n°1472404
JO9500
Posté le 02-02-2014 à 13:13:09  profil
 

Commençons par le commencement... Un petit flash-back!

La finale de la coupe du Portugal de 1980, vas débuter... Benfica-Porto.

Pinto da Costa, vas faire son dernier match comme directeur de la section de football de Porto, a la fin du match il quittera son club. Le président , Américo de Sá, n’est pas très content avec les discours de PDC, d’une grande violence envers des clubs de la capitale, mais surtout envers Benfica ( souvenez-vous, que dans un poste précédent, j’avais parlé de la bonne ambiance entre les deux clubs). Quelques mois auparavant Pinto da Costa avait annoncé sa sortie a la fin de la saison.

Ambiance incroyable, du jamais vu... PDC, avait réussi ce que personne ne l’avait jamais fait! Pour la première fois dans l’ histoire du foot portugais les supporter de Benfica et du Sporting CP ensemble! Ensemble contre lui... l’union sacré, pour un match!

1982




Benfica gagne la coupe. Le président de Porto, vient dans les vestiaires de Benfica pour féliciter les vainqueurs. Pinto da Costa pique une grosse colère, le cars avec les joueurs et le staff technique quitte le Stade Nacional ( Stade réservé pour les match de l’équipe nationale et la finale de la coupe ) direction Porto en abandonnant sur place le président de Porto. Quelques jours plus tard, l’entraineur, Pedroto, et les joueurs envoient à la presse un communiqué en critiquant l’attitude du président et surtout ont l’accuse de traitre .

“ Américo de Sá a trahi les intérêts du FC Porto ... Il a sacrifié le club et les leaders à la politique ... vend à Lisbonne le FC Porto. Il veut gouverner de là, de la capitale.... Américo de Sá s’est vendu il est un traitre”

Pedroto est renvoyé sur le champ, et comme la finale est traditionnellement le dernier match de la saison, les joueurs partent en vacances, le président attend que le congé puissent calmer les esprits.

Mais le coup-d’état était parti! Un petit groupe a commencé à préparer son coup, avec la complicité d’un banquier qui a financé l’opération etb commander par PDC. L’a rentré arrive, quatorze joueurs manque a l'appelle! IL sont installé dans un complexe touristique dans le nord du Portugal. Oscar Cruz finance la plupart les dépenses ( plus tard il deviendra dirigeant du club. Dans un entretien pour la chaine RTP il dira que PDC pour le Porto, “Est capable de tout!”. Questionné se Pinto da Costa était derrière la “grève” des joueurs, il répondra “ Il était derrière... devant... il était partout” ). Le leader des joueurs est Octavio Machado (déjà posté sur lui, il a affirmé quelques années plus tard que Porto arrangeait aussi des match pour perde).

La grève a duré trois semaines, les joueurs entrent dans le rang... et Américo de Sá abandonna la présidence quelques mois après, laissant la chaise à Pinto da Costa, seul candidat officielle pour le poste, les autres étaient gentiment conseillé de dégager!

Et voila... Pinto da Costa est devenu président du FC Porto, et un des premiers geste est celui de rompre le pacte avec Benfica.

n°1472506
JO9500
Posté le 11-03-2014 à 21:20:35  profil
 

C'est le retour des "Fruits" et du Sifflet Doré.


Le tribunal administratif portugais viens d'annuler une décision du conseil de justice de la fédé sur l'afaire du match F. C. Porto-Estrela da Amadora, du 24 de janvier de 2004. L'affaire retourne au conseil de discipline de la fédé.
article



L'arbitre de ce match a fait une confession ou il affirme "Porto a entré en contact avec moi pour que j'influence le résultat du match et a offert des filles après le match".
Jacinto Paixao

- Voir dans les premiers messages la vidéo avec sous-titres en anglais-

n°1473781
JO9500
Posté le 05-07-2015 à 17:58:26  profil
 

Chaud, très chaud à Porto, vice-président, Antero Henrique, perquisition à son domicile par la police qui a trouvé 70.000€ en espèce. Affaire lié a la perquisition chez SPDE, société de sécurité que travaille pour Porto. Trafique d'armes, trafique de drogue, extorsion d'argent, association criminelle, menaces et tentatives d'agression, voici un petit échantillon des accusations.
Perquisition aussi dans les installations du FC Porto.
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Opération Phénix, est le nom de code donné par la police portugaise à cette nouvelle affaire.

Le bras droit de PDC et vice-président, Antero Henrique, à été mis en examen, pour l'instant seize arrestation.

Les joueurs de Porto étaient sur écoute et espionné par la société SPDE, dans cette société la police a trouvé 121.000€ en espèce et 40 armes illégales.

Le groupe oficielle de supporters "Super Dragons" investigué aussi par la police.

A suivre....

Communiqué de la justice portugaise >>


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Sifflet Doré - dix ans ( Corruption dans le foot portugais)